Une collaboration transatlantique, entre deux auteures-chanteuses-musiciennes, deux fortes personnalités, aussi.

Côté européen, à Brighton, Dana Margolin et son groupe Porridge Radio, côté américain, à Chicago, Lilie West et son projet Lala Lala…
Deux noms apparus au cours de la seconde moitié de la décennie précédente, deux projets aux parcours ascendants parallèles.
Pointé comme groupe à suivre en 2018 par Stereogum, Lala Lala, signé par Hartly Art/Sub Pop a confirmé ses possibilités avec son second album.
Figurant au nombre des « groupes de l’année 2018 » sélectionnés par le Guardian, Porridge Radio a intégré le label Secretly Canadian et à sorti un des albums significatifs de 2020. Une sortie qui aurait dû être suivie par une tournée. Les événements ne l’ont pas permis. Dana Margolin a alors mis à profit le temps de confinement pour développer cette collaboration avec Lille West. En voici le beau résultat…

Depuis 2018, des albums remasterisés d’A Certain Ratio sont ressortis chez Mute, qui a également publié un box-anthologie de ce groupe né en 1977, en plein développement du courant Postpunk. On était à Manchester, c’était l’époque de Joy Division, d’Orchestral Manoeuvres, du label Factory, sur lequel ACR publia des titres qui ajoutaient une touche Dance au côté austère du Postpunk. On parlait alors de Cold Funk…

Après les rééditions de ces deux dernières années, A Certain Ratio est de retour avec du matériel inédit. Un album s’annonce, le dernier était sorti en 2008…

The Go-Gos – Un rockumentaire…

Posted: 8th juillet 2020 by leo in 80s, Rayon "frais"

Printemps 1982 : l’album « Beauty & The beast » des Go-Go’s atteint la première place du Billboard US. C’est la première fois qu’un groupe 100 % féminin -écriture et interprétation- réalise cette performance aux Usa. Le Pop Rock dynamique des cinq filles fait mouche, et ce succès est aussi international. D’autant que c’est en Angleterre que leur parcours a véritablement commencé à prendre de l’ampleur…

La chaîne tv américaine Showtime va consacrer un documentaire à ce parcours pas banal…
Retour en 1978, sur la scène punk de Los Angeles. Autour de Belinda Carlisle et Jane Wiedlin se crée ce projet de groupe féminin. Le groupe se constitue progressivement, et passe d’un répertoire proche du Punk à un Power Pop plus accessible. Une démarche qu’on a pu constater chez d’autres, comme Blondie, les Cars, les Motors: le Punk c’est fini, place à la New Wave.Les Go-Go’s enregistrent une démo fin 1979, et ont l’occasion d’assurer la première partie du groupe Ska anglais Madness. Et de suivre ce même groupe en Angleterre: le label britannique Stiff les remarque et publie une première version de « We Got The Beat ». Avec un succès moyen. Mais celà procure aux Américaines un beau CV, et leur ouvre les portes, de retour aux Etats Unis, d’IRS, le label créé par Miles Copeland, le frère du batteur de Police. Un album sort en avril 1981, « Beauty & The Beast », produit par Richard Gottehrer (Blondie). Le disque fait son chemin, lentement mais surement. La renommée des Go-Go’s grandit, assurée par le sortie de singles extraits de l’album. Et la seconde parution de « We Got The Beat », en janvier 1982, va servir de déclic: il booste le succès de l’album, qui atteint en mars la première place du Billboard, qu’il occupe pendant six semaines. La popularité du groupe est assurée. Et prolongée dès l’été par la sortie d’un second album, « Vacation »: même producteur, même Pop tonique…Une belle carrière semble débuter. Et pourtant, les choses vont se gâter: problèmes de santé, d’addiction, conflits entre les membres du groupe…Il faut attendre 1984 pour voir sortir l’album suivant. C’est Martin Rushent (Human League) qui assure la production. L’absence prolongée du groupe a fait retomber l’enthousiasme du public. Le succès n’est que moyen. Fin 1984, Jane Wiedlin s’en va. Et quelques mois plus tard, le groupe annonce l’arrêt de ses activités.
Les Go-Go’s se retrouveront ponctuellement à partir de 1990. Après que Belinda Carlisle ait effectué un beau parcours solo au cours de la seconde moitié des 80s. Depuis le début des années 2000, les tournées sont plus fréquentes. Et en 2001 est sorti un nouvel album studio accompagné d’un single coécrit avec Billy Joë Armstrong de Green Day, « Unforgiven »…Depuis lors, le groupe se produit sur scène, mais n’avait plus sorti de nouveauté.
A l’occasion de la diffusion du documentaire, un single est annoncé pour le 31 juillet…

Une nouvelle pièce à ajouter à un parcours long (même s’il a été à deux reprises interrompu) et prolifique: un 31ème album va venir s’ajouter à la discographie de Guided By Voices. Le second pour 2020. En 2019, les Américains en avaient sorti trois.

GBV avait terminé l’année 2019 par un copieux concert -100 titres, ils sont souvent courts, mais quand même…- à Los Angeles.
Après la sortie d’un album en février, le groupe aurait dû partir en tournée avec ce concert-marathon. Projet rendu impossible par la pandémie…
Robert Pollard et ses collègues se sont donc concentrés sur la réalisation d’un nouvel lp.
Un premier single vient de sortir, aux accents très 70s, à l’image de son visuel…
Un concert aura malgré tout bien lieu cet été, ce sera le 17 juillet dans une salle de Dayton, le fief du groupe. Il sera virtuel et disponible en streaming.
Guided By Voices se produira sur une vraie scène, dans de réelles conditions de concert, mais en respectant toutes les mesures de sécurité. Et devant un public qui se trouvera de l’autre côté d’un écran…

A suivre – Al Moses

Posted: 30th juin 2020 by leo in A suivre...

Al Moses: un nouveau nom à retenir. Quatre jeunes Gallois qui sortent un nouveau single et confirment un joli talent pour la composition de titres rudement efficaces…
Un son nerveux, un duo de vocalistes totalement complices (Jack Vill et Daf Thomas, ce sont aussi les songwriters du groupe), des morceaux construits avec inventivité, de la personnalité: de quoi avoir envie de voir ce projet continuer à se développer…
Au fil des interviews, les membres du groupe évoquent comme références leurs compatriotes, Super Furry Animals, les Manic Street Preachers, des gens comme Bowie, Primal Scream, The Libertines, et, dans leur génération, les Irlandais de Fontaines DC. Il y a d’ailleurs une incontestable parenté entre ces derniers et Al Moses. A suivre…

The Mekons – Album militant

Posted: 28th juin 2020 by leo in Rayon "frais"

L’an dernier, The Mekons sortaient leur premier album en huit ans. Ils n’ont pas tardé à lui donner un successeur: « Exquisite » est apparu ce vendredi sur leur Bandcamp, et ne sera d’ailleurs disponible que là.
L’ensemble des bénéfices ira à la NAACP, une organisation qui milite pour la justice sociale et l’égalité raciale. On retrouve là la démarche militante qui est une des constantes du long parcours de ce groupe ne en pleine effervescence punk, en 1977, à Leeds.
« Exquisite » aurait dû être enregistré en Espagne, à Valence, ou s’étaient donné rendez-vous les membres géographiquement dispersés du groupe.
La pandémie ne l’a pas permis, et c’est en ligne, de manière improvisée, que s’est élaboré le disque…

 

https://mekorpse.bandcamp.com/track/the-inhuman?fbclid=IwAR0tO3_SCfw0JgzFZ_CuTAl1ebKmI3ONv4MEjHrYOWrOHrb7ced6umdU0vM

Paul McCartney -A la trompette…

Posted: 28th juin 2020 by leo in Non classé

Un moment de live insolite, version confinement…c’était au cours de l’événement streaming organisé par le Preservation Hall Jazz Orchestra…une version de « When The Saints… » en finale, réunissant les invités qui ont participé à ce festival en ligne: Dave Grohl, Elvis Costello, Jim James,…et Paul McCartney en meneur de band, à la trompette…

Bright Eyes – Un album…

Posted: 28th juin 2020 by leo in Non classé

Réactivé depuis quelques mois, Bright Eyes sort un nouveau single. Et cette fois, Conor Oberst et ses deux complices ont confirmé qu’un album, le premier depuis 2011, s’annonçait pour bientôt…
Sortie le 21 août . On en a découvert maintenant quatre excellents extraits. C’est de bon augure pour le lp…

Une double première: premier album pour le groupe londonien Tiña, et premier album aussi pour le label Speedy Wunderground, qui jusqu’ici n’avait sorti que des singles, et des compilations…
Tiña, déjà pointé ici comme groupe « à suivre » pour l’emballant « I Feel Fine » l’an dernier, se définit par le terme psychepop. Un son sobre, tout en harmonies au service d’une attitude volontiers désinvolte…
Les jeunes Londoniens ont eu la chance de rencontrer Dan Carey, et de suscite l‘intérêt de celui qui s’impose de plus en plus clairement comme producteur phare dans le paysage britannique.
On le retrouve à la manœuvre pour ce qui fut un des disques hors de 2019, le premier album des Fontaines DC…
Carey a débuté son parcours pendant la première décennie de ce siècle. Comme songwriter, ingénieur du son, remixer ou producteur, il a travaillé pour des gens aussi divers que Sia, Lily Allen, Tame Impala, Kate Tempest, Toy,…
En 2013, avec deux comparses, il crée Speedy Wunderground, un label qui travaille sur des bases bien précises. On s’y arrache à la production de singles, et les séances d’enregistrement, dans le studio de Carey, sont limitées à un jour. Tout doit être fini à minuit: ainsi, on évite les « chipotages » inutiles et on préserve la spontanéité de la création…
Au fil des ans, les réalisations se sont multipliées, mettant en évidence de jeunes pousses de la scène anglaise, de Squid à Black Midi en passant par les Flamingods, Telegram ou Tiña.
Et ces derniers ouvrent maintenant une nouvelle catégorie dans la catalogue du label, celle des albums…

 

Pearl Jam – Live confiné…

Posted: 28th juin 2020 by leo in Non classé

Un moment de live en mode confinement…la participation de Pearl Jam à un concert caritatif en ligne à permis de voir le groupe en live pour la première fois depuis deux ans…
Et de découvrir aussi la première interprétation live d’un extrait du dernier album, sorti voici quelques mois.
Après cette sortie était prévue une tournée. La pandémie à entraîné l’annulation de celle-ci.
Les différents membres du groupe étaient en direct depuis leurs domiciles respectifs.