Semisonic – Une absence de 19 ans…

Posted: 28th juin 2020 by leo in Non classé

Avec le single « You’re Not Alone », le groupe Semisonic (« Secret Smile », « Closing Time »,…) rompt un silence discographique long de 19 ans…
Mais pourquoi donc le groupe Semisonic a-t’il cessé ses activités? La question est longtemps restée sans réponse, tout comme celle qui concernait un éventuel retour du groupe. Aujourd’hui, cette seconde question trouve enfin une réponse: les membres du groupe se sont retrouvés en studio.
Et Dan Wilson explique que pendant longtemps, il n’est pas arrivé à écrire de nouveaux titres pour le groupe. C’est à travers son activité de songwriter pour d’autres artistes qu’il est arrivé à concevoir de nouveaux morceaux pour son propre groupe, de manière assez fortuite.
Engagé l’an dernier dans un projet de collaboration -avorté- pour un album de Liam Gallagher, il s’est aperçu que ce qu’il écrivait correspondait à Semisonic…
C’est en 1995 à Minneapolis, aux Usa, que s’est assemblé ce trio, réunissant Dan Wilson (chant, guitare), John Munson (basse, claviers) et Jacob Slichter (batterie, claviers). Semisonic n’a publié que 3 albums. Le premier en 1996 n’a connu qu’un modeste succès, mais le suivant, en 98, les a propulsé sur le devant de la scène. Il entre dans le top 50 américain, et le single « Secret Smile » est un tube américain avant de traverser l’Atlantique en 99. Il entre dans le top 15 Uk. L’autre single extrait de l’album, « Closing Time », connaît la même bonne fortune. Semisonic propose une pop légère et efficace. Et ses morceaux sont repris dans des épisodes de nombreuses séries (Friends, Melrose Place, Dawson, Charmed, les Simpsons, Daria,…) ce qui est un net accélérateur de notoriété…Nombreux sont les groupes des 90s qui ont expérimenté cet effet. On peut alors imaginer le groupe lancé sur une voie triomphale. Et pourtant, le 3ème album, en 2001, marque le pas aux Usa, tout en restant un succès. Ce Lp sera le dernier du groupe, qui suspend son parcours, même si Wilson n’exclut pas de sortir de nouveaux titres « plus loin dans le futur ».
En attendant les trois hommes font leur chemin séparément. Slichter a écrit un livre sur la vie de musicien, « So You Want To Be A R’n’R Star » en 2004. Munson fait partie d’un trio de jazz. Et Wilson est clairement celui qui s’en tire le mieux: il a multiplié les collaborations en tant que songwriter et producteur. Et c’est sa collaboration avec Adele sur l’album « 21 » en 2012 qui lui a valu de refaire surface de belle manière dans l’actualité musicale: il a écrit et produit 3 titres de l’album. Dont « Someone Like You ». Il écrit aussi des titres pour Weezer, Nada Surf, Taylor Swift, Pink, John Legend. Et outre ces collaborations plus ou moins importantes, il a également sorti quelques albums en solo…
Le site web du groupe était resté ouvert, signalant, très épisodiquement, les activités des trois membres du groupe. Une discrétion qui laissait plutôt penser à une disparition définitive du groupe, même s’il n’était pas question de conflits entre les musiciens: en 2017, ils s’étaient retrouvés le temps de quelques concerts. Et, finalement, non: le site s’est réactivé en 2019, et Wilson a signalé que le trio s’était retrouvé en studio ce qui ouvrait la porte à la possibilité de l’arrivée d’un quatrième album studio, presque vingt ans après « All About Chemistry »…
En attendant, c’est un ep qui confirme cette nouvelle envie de créer des chansons nouvelles #Semisonic

 

Doves – Beau retour…

Posted: 21st juin 2020 by leo in Rayon "frais"

Un (beau) retour, celui de Doves. Le single « Carousels » est le premier titre dévoilé d’un album qu’on attend depuis qu’en 2018 le trio britannique à annoncé sa reformation après un break d’une dizaine d’années…
Les trois musiciens atteignent l’âge de 50 ans cette année, et viennent de fêter le vingtième anniversaire de la sortie de leur premier album.
L’inventivité de leur démarche musicale est intacte, et ce nouveau single est articulé autour d’un sampler de percussions extrait du répertoire de Tony Allen, récemment disparu…

Liam Gallagher – Unplugged…

Posted: 21st juin 2020 by leo in Rayon "frais"

L’album MTV Unplugged de Liam Gallagher, enregistré à Hull, s’est installé en première place du top britannique. C’est le troisième numéro 1 du caser des Gallagher depuis le début de son parcours solo: le live succède à « Why Me, Why Not? » (2019) et à « As You Were » (2017).
Au menu de cette expérience Unplugged, des titres de la période Oasis, et d’autres plus récents…

Nouveau, et pourtant vieux de 45 ans: le nouveau single de Neil Young est un titre qui figure sur l’album « Homegrown » qui arrive dans undizaine de jours…
Un album au parcours particulier: il aurait dû sortir en 1975, tout était prêt, y compris la pochette.
Au dernier moment, Young, le trouvant trop personnel, trop lié à des éléments de sa vie privée, préféra sortir un autre disque, lui aussi prêt, « Tonight’s The Night ». Neil Young était, déjà, prolifique…
« Homegrown » devint un disque « mythique » dont certains titres furent inclus dans d’autres albums, ou parfois joués en live.
Les autres restant inédits jusqu’à ce mois de juin…

Flaming Lips – Live et confinement…

Posted: 15th juin 2020 by leo in Non classé

Un beau moment de live en mode confinement…comme les autres émissions du genre, le Late Show de Colbert à du se plier aux nouvelles règles imposées par la pandémie: distanciation physique oblige, pas de public pour les prestations musicales…
Et pourtant…c’était compter sans l’inventivité légendaire de Wayne Coyne et des Flaming Lips.
Eux ont proposé un live avec public…
Parfois, Coyne apparaît sur scène à l’intérieur d’une boule transparente: il suffisait de généraliser cette technique. Musiciens et spectateurs « mis en boules », il n’y avait plus d’objection à ce que tout le monde soit réuni en même temps au même endroit…
Et voilà peut-être une idée pour relancer la saison des concerts…

Elvis Costello de retour avec un single cinglant. On a même plutôt envie de parler de retour du Costello des débuts, en 77-78, quand son style était ancré dans l’épisode punk…
Costello au fil des années à montré l’étendue de son registre, du Punk au Jazz, en passant par la Country…Cette fois, il a choisi un son rugueux pour exprimer sa vision du monde actuel.
Il est parti trois jours à Helsinki en février, et dans un studio d’enregistrement local, il a sorti ce « No Flag » pour lequel il a assumé seul le chant et les diverses parties instrumentales, guitare, basse, batterie et claviers. Résultat: un brûlot tonique qui montre que le Britannique n’a rien perdu de son punch…

Il y a deux mois, Michael Stipe présentait, en version « à la maison » -confinement oblige-, un nouveau titre. On découvre aujourd’hui la version studio…
Le morceau est le fruit d’une étroite collaboration entre Stipe et Aaron Dessner (The National, Big Red Machine).
Une collaboration qui ne surprend pas: The National a souvent cité REM au nombre de ses références. Le groupe des frères Dessner à d’ailleurs assuré la première partie de ce qui fut la dernière tournée de REM…

Bowling Balls – De la BD au CD…

Posted: 10th juin 2020 by leo in 70s, 80s

…en passant par le vinyl…Made in Belgium, un cas un peu particulier: un groupe qui a connu deux naissances, d’abord sur papier, ensuite sur disque…
Les Bowling Balls sont en effet d’abord nés de l’imagination de Frédéric Jannin (« Que du bonheur » au Lombard, « Froud et Stouf », à la télé et dans Spirou, Bds sur l’informatique chez Fluide Glacial,…) et Thierry Culliford (scénariste, fils du créateur des Schtroumpfs, Peyo) dans le cadre de la Bd « Germain & nous » parue dans Spirou dès 1976, racontant la vie de jeunes qui, entre autres choses, se passionnent pour ces Bowling Balls. Dans l’hebdomadaire, les BB se retrouvent aussi dans des suppléments et de faux reportages photos (Peyo y joue le rôle du producteur véreux…). Jannin et Culliford décident de pousser la plaisanterie plus loin: en avril 1979 paraît un 45 tours des Bowling Balls (chez Emi). A côté du duo, pour former l’improbable quatuor des « frères Ball » (clin d’oeil aux Ramones),sont recrutés Christian Lanckvrind et Bert Bertrand (fils de l’ancien rédac’chef de Spirou Yvan Delporte et lui-même chroniqueur rock pour les journaux More et En Attendant, et à la RTBF avec la séquence Plic Plic, dans laquelle il fait découvrir des curiosités comme La Dusseldorf, le Human League 1ère période, Alan Vega,…).
Le titre du 1er single veut ratisser large: la mode est au punk et au disco, le titre sera donc un mix entre les Sex Pistols et les Bee Gees, « God Save The Night Fever ».
Plusieurs singles suivront, toujours placés sous le signe du second degré, mais de plus en plus soignés au niveau réalisation. Au point que les Bowling Balls connaîtront un beau succès en Belgique.
L’aventure se termine en 1983, suite à la mort de Bert Bertrand. Un album,  » First and Last Bowling Balls At The Same Price » refermera leur brève carrière. Carrière rappelée plus tard par deux compilations, « The Greatest Best of Bowling Balls » en 95, et « For Ever And Never » en 2004…

 

 

The Hotrats – De nouvelles reprises…

Posted: 10th juin 2020 by leo in Non classé

En 2010, Gaz Coombes et Danny Goffey (Supergrass) s’offrent une sorte de récréation musicale en compagnie, à la production, de Nigel Godrich: ils deviennent The Hotrats et proposent un album entièrement constitué de reprises…
Des reprises bien personnelles de titres des Doors, de Cure, de Pink Floyd, du Velvet Underground, de Bowie, de Gang Of Four…
Dix ans plus tard, dans la perspective d’une réédition, ils se sont rendus à Brixton, dans le studio de Godrich, pour réécouter les bandes. Et, se prenaau jeu, ont enregistré de nouveaux titres: une nouvelle version du « Drive My Car » des Beatles, une reprise d’un tire de Ska de The Beat, « Milkshake » de Kelis, et « West End Girls » des Pet Shop Boys, des versions à nouveau très personnelles.
Exemple avec « West End Girls »…
Triple cd ou double vinyl, le nouvel album reprendra les morceaux de 2010, les nouveaux titres, des versions live, et des înstrumentaux…

The Kinks – Les 50 ans de Lola…

Posted: 10th juin 2020 by leo in Non classé

Le 12 juin 1970 sortait « Lola », un des singles phares de la discographie des Kinks, titre phare et typique aussi, malgré les années, du Rock anglais…
Les Kinks vont fêter l’anniversaire de ce morceau en proposant, vendredi, un « Lola Day »: des versions rares, des reprises par différents artistes, et aussi une possibilité de « lolafyer » ses propres photos.
Ça se passera sur les différents sites sociaux du groupe…