En juillet dernier, on s’intéressait à un jeune groupe britannique, Working Men’s Club , à l’occasion de la sortie d’un second single. Le groupe, originaire du Yorkshire, auteur du percutant « Bad Blood » quelques mois plus tôt, venait d’être signé par Heavenly Recordings…Groupe « à suivre »: on le suit donc de près, et on a le plaisir de découvrir un excellent nouveau single, plus abouti encore que ses prédécesseurs…
WMC est un de ces jeunes groupes -Cabbage, Shame, Life,...- qui évoquent le monde dans lequel ils vivent de manière tranchée, avec un son rugueux.
Pour WMC, les références musicales se situent du côté du Postpunk et de la Cold Dance de la fin des 70s. Ils évoquent The Fall et Suicide, on pense aussi à l’Ultravox des débuts, à Magazine, Gang Of Four, Quando Quango,…
A noter que au sein du BIMM de Manchester, un de ces instituts au sein desquels on « apprend à devenir artiste de musique moderne » que le projet est né, à l’initiative de Sydney Minsky Sargeant, qui y étudiait le songwriting. En écoutant les réalisations de Working Men’s Club, on se dit que cette formule d’enseignement à du bon.
C’est aussi d’un de ces BIMM, celui de Dublin, que viennent les musiciens de Fontaines DC. Et par le passé, c’est aussi un tel institut qui a « généré » The Kooks…