Petit retour, forcément partiel, et partial, sur l’année musicale 2019, sous la forme d’un abécédaire…C’est pratique et ça enlève toute notion de « classement ».
Lettre A, donc, pour commencer, avec Ariel Pink, alias Ariel Rosenberg. 2019 a été ponctuée par la réédition, chez Mexican Summer, d’anciennes production du bonhomme. Il faut dire qu’il a toujours été prolifique, et qu’avant de rencontrer un succès plus large au cours de cette décennie, il a beaucoup publié de manière parfois confidentielle.
Très jeune, au cours des 90s, il sort nombre de K7 assez arisanales, avant de sortir quelques albums autoproduits.
.So premier album enregistré « professionnellement », et sorti par un label, Rhystop, date de 2003. Et au début des années 10, il passe chez 4AD puis Mexican Summer…
Restait donc pas mal de belles choses auxquelles il convenait de donner une meilleure visibilité. Exemple; le pétillant « Bolivian Soldier »…

 La lettre B, comme BLACK KEYS. Le duo Auerbach-Carney s’est reformé après cinq ans de silence pour leur projet commun. Cinq années pendant lesquelles le premier a sorti deux excellents disques, un album solo et un du projet The Arcs, tandis que le second collaborait notamment avec les Black Lips, et composait le thème de la série Bojack…
Un guitariste, un batteur, le retour à des fondamentaux Blues et Rock, et un plaisir manifeste de jouer ensemble à nouveau, ça a donné un tonique album intitulé « Let’s Rock ». Simplement…
Egalement à la lettre B, BECK avec un album éclectique, placé sous le signe d’une collaboration complice avec Pharell Williams. Un album oscillant entre expérimentations et son « grand public ». Parmi les invités, Sky Fereira et Chris Martin…BOY AZOOGA, aussi: un seul single cette année, qui confirme la qualité du premier album du groupe gallois, sorti en 2018. Davey Newington a encore des choses à écrire, et on peut attendre avec impatience le second album…