Souvenir d’un groupe oublié, redécouverte d’un artiste plein d’intensité: le label Third Man Records réédite un ep de Jonathan Fire*Eaters sorti à l’origine en 1996. Autour du chanteur Stewart Lupton, les musiciens qui allaient plus tard former les Walkmen.
Une trajectoire brève, des espoirs non confirmés, pour ce groupe qui aujourd’hui fait figure de précurseur de la vague de groupes qui ont revitalisé la scène new-yorkaise au début des 2000s, Strokes, Yeah Yeah Yeahs et autres Kills…
Entre 1995 et 1998, Jonathan Fire*Eaters à sorti quelques singles et Epson, assuré des premières par les pour Blur et Pulp, et sorti un album pour un label du groupe Geffen. Sans le succès attendu. D’où tensions et split. Lupton reste seul, ses anciens compagnons créent The Walkmen…
Lupton va mener divers projets, et s’orienter vers l’écriture. Il disparait en 2018.
Jack White le sort de l’ombre en reeditant sur son label l’ep sorti en 1996.
Parallèlement sort un recueil de poésies écrites par Stewart Lupton.