Au coeur de l’été, sorties et infos continuent à se bousculer. Des infos agréables, comme le retour de The The sur scène, ou le fait que Robert Smith se remet à l’écriture de nouvelles compositions. Smith a été choisi pour chapeauter le Meltdown Festival. L’idée, c’est que la programmation de chaque édition soit confiée à un acteur important de l’univers rock. Et Smith explique qu’écouter beaucoup de choses pour concocter la programmation de l’édition 2018 lui a donné l’envie de composer à nouveau. La sortie d’un nouvel album de Cure est envisagée. Hypothèse confirmée en fin d’année: ce sera pour 2019. Un des albums attendus de l’année nouvelle, avec celui de Vampire Weekend. Le groupe remonte sur scène, le disque qui arrivera six ans après le précédent est annoncé. Mais se fait attendre. Au chapitre « retours », encore, on apprend avec plaisir que celui des Chills, en 2013, ne reste pas sans suite: le single « Complex » annonce un successeur…

David Bowie toujours présent, deux ans après sa disparition: la BBC annonce un documentaire consacré aux cinq premières années du parcours de David Jones/Bowie, intéressant regard sur un talent en gestation. Et la réédition de son répertoire se poursuit avec la sortie de l’imposant coffret « Loving The Alien »: on en épingle surtout une version réorchestrée de l’album « Never Let Me Down », sorti en 1987. Bowie avait souhaité ce travail de relecture, et n’appréciait guère cet album sorti au milieu des 80’s. En juin, la sortie de la version 2018 du titre « Zeroes » permet d’apprécier la transformation: dépouillé de son vernis trop 80’s, le morceau gagne en intensité, et s’intègre clairement plus harmonieusement dans l’univers sonore de Bowie. 

Autre « mythe » disparu remis en évidence: Freddie Mercury. Le biopic « Bohemian Rhapsody », consacré au parcours du groupe Queen, s’annonce enfin, après pas mal de contretemps. Le projet est en gestation depuis 2010. La bande annonce séduit, et le film sera un succès incontestable de la fin d’année. La prestation de l’acteur Rami Malek emporte l’adhésion, 

Elvis Costello entre problèmes de santé et nouvel album: en juillet, il doit annuler un certain nombre de dates de sa tournée, en août il revient, rassurant, avec l’annonce d’un nouvel album. Un disque qui vient cinq ans après sa collaboration avec The Roots, et qui lui permet de retrouver ses Imposters, ex-Attractions. 

Un premier album attendu avec impatience: celui de Vryll Society, chez Deltasonic. Le groupe de Liverpool a mis quatre ans avant de réunir sur un album les singles qui l’ont fait connaître. Un disque délicieusement estival, avec un son psyche nourri d’influences remontant aux 70’s et aux 60’s. On est quelque part du côté de Tame Impala et des Temples. Ca tombe bien, ces deux-là sont absents cette année…