Le « petit » mois aura été plutôt riche en sorties et annonces. Il y a l’arrivée du 4ème album de MGMT, 5 ans après le précédent. Le groupe éveille à nouveau l’intérêt du public et de la presse après l’accueil mitigé par le disque de 2013. Nouvelle production aussi du côté de Moby, décidément fort actif et peu optimiste au sujet de l’état de notre Monde, ces derniers mois. Le single « This Wild Darkness » annonce un nouvel album, dans la lignée des deux précédent, sorti en 2016 et 2017…

Des retours bien mis en scène: ceux de Belly et des Smashing Pumpkins version 3/4. Après une réunion pour la scène, Belly annonce un nouvel album 23 ans après le précédent. Les 90’s sont de retour et on aura encore de belles surprises. De son côté, Billy Corgan met en place une belle stratégie de communication autour d’un nouvel album à venir. Il est vrai qu’il possède un bel argument: pour la première fois depuis 2000, il sera entouré de Chamberlain et James Iha. Pas de D’Arcy, par contre. C’est le clash de l’année. L’album se fera attendre jusqu’en novembre, mais les annonces de tournées et sorties de singles maintiendront l’attente au fil des mois…Autre grosse sortie annoncée: celle de « Simulation Theory » de Muse, qui clôt le chapitre « Drones », et propose en février un single, « Thought Contagion », qui donne la couleur de l’album, nourrie du son des 80’s et laissant une belle place au synthés. L’album arrivera en novembre.

On note encore en février, l’arrivée d’un 3ème album pour Ought. Produit par le Français Nicolas Vernhes (War On Drugs, Wild Nothing), « Room Inside The World » confirme la qualité de ses prédécesseurs. Et Ought son rang de groupe majeur. Confirmation aussi pour Boy Azooga: sorti chez Heavenly, « 1,2 Kung Fu » confirme que le projet du Gallois Davey Newington, une des découvertes de 2017, tient sur la longueur. Et puis, un single plein de punch: avec « The Man », Goat Girl, le groupe de Clottie Cream, originaire du Sud londonien, comme Shame, donne une touche féminine à la nouvelle vague de groupes britanniques « en colère ». Et annonce un premier album qui sortira quelques semaines plus tard.

Enfin, la disparition  de Dennis Edwards. Une voix, celle des Temptations. Et quelle voix: c’est lui qu’on entend sur des « classiques » comme « Papa Was A Rolling Stone », « Just My Imagination » ou « Ball Of Confusion »…