Daft Punk & c°… – Giorgio Moroder

Posted: 3rd avril 2013 by leo in 70s, 80s, Dance, Electro

La sortie prochaine d’un nouvel album de Daft Punk est en passe de devenir un cas d’école en matière de marketing et d’effets d’annonces : des rumeurs, des mini extraits dévoilés sous forme de pub (Saturday Night Live, Le grand Journal de Canal +,…), des fuites (la liste des titres), des commentaires,  des « faux nouveaux titres », bref une manière exemplaire de « faire le buzz ». Un phénomène également amplifié par le fait que le duo français a associé à son nouveau projet de sacrées pointures.  Exemples : Nile Rodgers et Giorgio Moroder. Là aussi, il y a matière à commentaires et explications. Comme ce portrait-interview de Moroder, « The Collaborators-1 », apparu  ce mercredi sur You Tube. Huit minutes pour (re)découvrir ce personnage incontournable de l’univers musical des quarante dernières années. Agé de 72 ans, cet italien de naissance peut revendiquer une carrière internationale impressionnante. Il débute avec des productions personnelles dès la seconde partie des 60s. Et se positionne au nombre des pionniers des sons électroniques. Au cours des 70s, il s’installe en Allemagne. Dès 1972, il est derrière ce que l’on considère comme une des premières utilisations de l’électronique dans le monde Pop : il adapte un de ses morceaux, « Son Of My Father » pour Chicory Tip. Succès dans les charts. Ce « son Moroder » qu’il développe progressivement, il va l’appliquer au domaine de la musique de films . Première réussite : la BO de « Midnight Express », avec le titre « The Chase ».  Par la suite, on retrouve sa signature pour « Cat People », « Battlestar Galactica », « American Gigolo » (l’excellent « Call Me » pour Blondie, groupe qu’il va entraîner vers les sons électros), « Top Gun » (avec son « poulain » Harold Fartenmeyer),…

Giorgio Moroder a accompagné depuis les 70s l’évolution de l’univers Pop, en particulier présent à l’époque Disco (Donna Summer, bien sûr, les Three Degree,…), mais aussi extrêmement actif au cours de l’épisode New Wave (Adam Ant, Phil Oakey de Human League,…). On l’a trouvé aussi bien engagé dans des productions « mineures » d’Electro Dance qu’aux côté des « grands », David Bowie, Freddie Mercury, Elton John…

Interview, et échantillons de son catalogue…

                  

Daft Punk, The collaborators 1: Giorgio Moroder — Chicory Tip – « Son Of My Father »,1972 — Donna Summer – « I Feel Love », 1978 — « Chase » (Midnight Express), 1978 — Blondie – « Call Me », 1980 — Oakey & Moroder – « Electric Dreams, 1984 — Giorgio (Moroder) – Looky Looky, 1969 — Giorgio Moroder – From Here To Eternity, 1977