Mode d’emploi…

Posted: 30th décembre 2011 by leo in Non classé

POSOLOGIE: C’est quoi, » Each Day, a Song » ? Apprécier un morceau, le découvrir, le redécouvrir est un plaisir qui peut se renouveler chaque jour…Un morceau qui colore un moment, qui donne le sentiment de cotoyer de belles choses. Une fois par jour semble être une bonne prescription…Quel qu’en soit le style, même si ici il sera surtout question de pop-rock. Au sens très large. L’univers de la musique enregistrée et diffusée existe depuis longtemps maintenant. Et on semble pourtant loin de l’essoufflement. Chaque jour permet la découverte d’un artiste, d’un groupe, d’un titre…Foster The People, Wilco, King Krule, The Vaccines…cette année, Nirvana, Blur, Oasis, Clash, The Smiths, New Order, David Bowie, Marc Bolan, Neil Young, The Byrds,The Beatles…auparavant. Redécouvrir ces « anciens » groupe, ou les découvrir parce tout simplement on n’était pas encore de ce monde…Découvrir ceux qui fourbissent leurs notes, et s’apprêtent à envahir la scène…C’est l’idée de ce site…

COMPOSITION: Des coups d’oeil sur la carrière de groupes et artistes plus ou moins connus / Des gros plans sur des albums importants / Des artistes à découvrir, à suivre / Un regard en arrière sur d’anciens charts, histoire de respirer l’atmosphère musicale d’un moment donné / Des news, glanées à droite et à gauche: albums prévus, actualité des groupes,…

DATE D’EXPIRATION: Non ( ou alors peut-être le 21/12/2012 ?)

EFFETS SECONDAIRES:  l’envie de découvrir plus avant ces groupes et artistes dont il sera question ici.

IMPORTANT: ne pas hésiter à nous faire part de vos suggestions ou questions…

 

 

David Bowie – The First Five Years…

Posted: 20th juillet 2018 by leo in 60s

En 2013, la BBC consacrait un documentaire, « Five Years » à David Bowie. L’an dernier, après la disparition de l’artiste, la même BBC proposait « The Last Five Years », un documentaire qui retraçait les dernières années, sombres et brillantes, du parcours de l’artiste. L’an prochain, une troisième pièce viendra s’ajouter aux deux premières: « The First Five Years » s’intéressera aux débuts de Bowie. Les années qui ont précédé son accession au premier plan de la scène musicale…

David Jones (il ne deviendra Bowie qu’un peu plus tard pour éviter toute confusion avec Davy Jones des Monkees) débuter son parcours en 1964. Il est âgé de 17 ans. Il va multiplier, sans grand succès, les expériences dans divers groupes: The Kingbees, The Konrads, The Lower Third,…Jones se situe dans la mouvance Mod, il se mesure au répertoire Rythm ‘n Blues comme beaucoup de jeunes musiciens britanniques. Déjà il se fait remarquer pour son look: ses longs cheveux, en particulier, lui valent d’être interviewé par la BBC.

Le jeune Jones/Bowie est un artiste en devenir. Ambitieux: il se voit déjà en « star ». Curieux: il explore de nombreux domaines: le théâtre, le mime, la littérature. Des singles sortent, avec un insuccès assez constant. Mais il persévère, et propose des compositions de plus en plus abouties. De plus en plus personnelles, aussi. Au point que Decca/Deram publie un premier album en 1967. Un disque à l’univers incontestablement intéressant: Bowie y propose des tranches de vie mises en musique avec une belle imagination, des orchestrations inhabituelles, l’utilisation de cuivres,…Son écriture évoque celle des frères Davies (Kinks), de Syd Barett,…Ce premier album est pourtant un nouvel échec. Et Decca ne renouvelle pas l’opération. Au moment où David Bowie sera devenu un artiste célèbre, quelques années plus tard, Decca le ressortira à plusieurs reprises. Mais les titres de cette époque ne toucheront guère qu’une audience réduite: trop différents du Bowie du milieu des 70’s, et, pour des raisons de droits, absents des futures compilations. Ils méritent cependant d’être (re)découverts…

Le premier déclic, pour Bowie, ce sera une belle conjonction entre une de ses compositions, « Space Oddity », et l’actualité: en 1969 la BBC utilise ce morceau pour accompagner sa couverture de l’aventure lunaire d’Appolo XI. Le single entre dans le top britannique…

 

Un petit tour du côté de l’été 1973. On jette un coup d’oeil sur le chart UK du 18 août. Dominé par un des leaders du mouvement Glam: « I’m The Leader Of The Gang » est le titre du morceau de Gary Glitter. Alias Paul Gadd. Après quelques années peu fructueuses, il décide de devenir Gary Glitter, « Edgar le brillant »…Tout un programme, qui illustre bien son nouveau personnage médiatique: vêtement excentriques et effectivement brillants, bottines à plate forme, il propose des singles dynamiques, basés sur un rythme basique. Et ça fait mouche: de 1972 à 1974, il place huit titres dans le top 3, dont trois  n° 1…La razzia « Glam » est totale,avec Sweet, T Rex, Slade et Suzy Quatro. Cette jeune américaine est cette semaine là 3ème avec « 48 Crash », imposant son surprenant personnage de chanteuse « dynamite ». Entre Glitter et Quatro, en n°2, d’autres américains, mais dans un style plus posé: les Carpenters, Karen et Richard, frère et soeur, proposent une ballade nostalgique, « Yesterday Once More », qui sera reprise en français par Claude François. L’énergie, sans fioritures, on la retrouve avec Ray Dorset et son groupe Mungo Jerry. Avec « Alright, Alright, Alright » (une reprise du « Et moi, et moi, et moi » de Dutronc), ils renouent avec le succès qu’ils avaient connu en 1971 avec « In The Summertime ».                                       

 Une mode s’annonce, une autre s’essouffle: le duo Medicine Head représente la vague Hippie finissante avec « Rising Sun », un duo tout en coolitude, guitare et étrange guimbarde.Pour la petite histoire, un an avant Pink Floyd, ils intitulent un de leurs albums « Dark Side Of The Moon »… La vague montante, c’est celle du Disco. Les américaines de First Choice- elles viennent de Philadelphie-et pratiquent une Soul qui contient pas mal d’éléments qui seront ceux du Disco. 

Une famille américaine est représentée deux fois dans le classement, les Osmonds. Les Osmonds, c’est six frères et une soeur, impliqués dans un mouvement religieux (ils considèrent leur carrière dans la chanson comme une mission), qui se produisent sous différentes formes: en groupe ou en solo. Avec des « spécialités »: Mary, la fille romantique, Donny, l’ado charmeur, Little Jimmy, le gamin prodige,…Au milieu des 70s, ils font l’objet d’une véritable « Osmondmania » en Angleterre. 

L’ex Beatles Paul Mc Cartney retrouve le producteur George Martin avec un titre écrit pour la BO du film « Live & Let Die », de la série James Bond. Un gros succès pour les Wings qui connaissent une année 73 particulièrement chargée. Et réussie, avec ce titre, et les singles qui annoncent l’album « Band On The Run ».

 Enfin épinglons encore la présence, habituelle, de Slade avec « Skweeze Me Pleeze Me », qui sera leur cinquième n°1 alors qu’il avait été enregistré sans qu’il ne soit prévu de le sortir. Une simple fantaisie interne au groupe qui arrivera en tête des charts…

 

Coup d’oeil sur quelques projets intéressants apparus ces derniers temps. Cerains ont d’ailleurs été déjà abordé via la page Facebook d’Each Day a Song…Un petit tour en Espagne, tout d’abord, avec un nouveau nom qui vient s’ajouter à ceux de Hinds et des Parrots: Baywaves. Ces Madrilènes utilisent le terme d’Hypnopop pour définir leur style. Et proposent comme référence The Avalanches. Chatoyant et séduisant…

De leur côté, les New Yorkais de Bodega, découverts en début d’année, sortent déjà un premier album. Leur registre: son tendu et engagement politique. Côté références, on lorgne vers le Postpunk de Gang of Four ou de The Fall. Ce qui n’empêche pas les jeunes Américains de savoir manier l’émotion. C’est le cas avec leur dernier single, un titre dédié à un copain disparu…

Univers très différent avec Fling: ce groupe anglais -il est originaire de Bradford- joue dans le registre de l’insouciance et de l’excentricité. Et sort un étonnant single parfait pour l’été. On reste en Angleterre, cap sur Leeds avec The Golden Age Of TV: cinq jeunes gens qui pour se définir parlent d’Art Rock. Ils ont sorti un single l’an dernier qui a eu la bonne fortune d’attirer l’attention de Huw Stephens. D’où une belle exposition radiophonique et une place sur la scène Introducing de la BBC pour le Reading-Leeds. Le nouveau single, le plus abouti du groupe, « Television », confirme l’intérêt qu’il suscite…

Enfin, un petit tour du côté de Kansas City avec Shy Boys, un quintet mené par les frères Rausch. Un son simple, dépouillé, et un beau sens des harmonies vocales.Pas mal d’autodérision, aussi. Un premier album est sorti en 2014. Le groupe lui donne un successeur en août…

 

On ouvre le New Musical Express daté du 6 août 1983 à la page des charts. Et on découvre le même nom en première place des tops singles et albums: Paul Young pour qui 1983 est une grande année. Après avoir fait partie de plusieurs groupes, il se lance en solo, avec une pop fortement teintée de soul. Et sort l’album « No Parlez », qui sera une véritable mine de hits: « Wherever I Lay My Heart », « Come Back & Stay », « Love Of The Common People », et une fort personnelle reprise du « Love Will Tear Us Apart » de Joy Division. En deuxième position, les Eurythmics poursuivent sur la lancée de « Sweet Dreams », et précèdent Freeez, un groupe dance britannique qui connait son seul grand succès avec « IOU », produit par Arthur Baker. One shot également pour Jimmy The Hoover (28ème) avec « Tantalise », morceau produit par Jimmy Levine, qui triomphe la même année avec le premier Lp de Culture Club. Jimmy The Hoover est un groupe lancé par Malcolm Mc Laren, au parcours éphémère.

Jolie collaboration en 4ème place: Stevie Wonder produit le groupe de Gary Byrd, un Dj américain, et particpe au chant. Résultat: un groove assez parfait. A la 11ème place on découvre un Mike Olfield « nouvelle formule »: le musicien a changé de look et de registre à la fin des 70s. Sa musique, toujours électronique, se veut plus pop-rock, il s’entoure de musiciens, et d’une chanteuse, Maggy Reilly. Cela donne « Moonlight Shadow », qui lui permet de renouer avec le succès. Retour en grâce aussi pour Elton John, après plusieurs années en demi-teinte, avec l’album « Two Low For Zero », dont est extrait « I’m Still Standing », sa manière de dire qu’il faut encore compter avec lui. Son dernier succès comparable remontait à 1979…Une curiosité: « Right Now », un morceau du crooner Mel Torme repris par The Creatures, groupe créé en 1981 par Siouxie et un autre membre des Banshees, Steve Budgie, pour explorer d’autres paysages musicaux.

On épingle la présence de deux titres venant de BOs de films, « Flashdance », d’Irene Cara, et « Forbidden Colours », écrit par le duo Ryuchi Sakamoto (YMO) et David Sylvian, pour le film « Furyo » d’Oshima. Film dans lequel on retrouve un Bowie acteur. Une entrée en 31ème place surprend: le jazzman Herbie Hancock avec « Rock It ». Hancock a débuté vingt ans plus tôt aux côtés Miles Davis. Avant de se diriger vers un style de plus en plus personnel, faisant une belle place au funk, et nourri par un intérêt croissant pour les possibilités offerte par la musique électronique. Cette fois, il s’engage à fond dans cette voie, avec le producteur, et bassiste, Bill Laswell (Material). Et rencontre un bel accueil du grand public. 

Pour le reste, on trouve dans le classement quelques pointures qui font l’actualité en cette année 83: Police, Malcom Mc Laren, Bananarama, Wham, Depeche Mode, Cure, Costello, Côté Dance, on pointe KC & The Sunshine Band, Galaxy, les Funkmasters et les Mary Jane Girls, étonnant groupe féminin, lancé par Rick James, mêlant musique et mise en scène.

 

 

The Dylans – Un goût de trop peu

Posted: 9th juillet 2018 by leo in Non classé

Une carrière trop brève, un succès mitigé, et au final deux albums intéressants: c’est le parcours des Dylans, un groupe appartenant à la génération des groupes anglais qui ont immédiatement précédé, et annoncé, la vague Brit-pop. C’est en 1990 que naissent les Dylans, autour de Colin Gregory. Celui-ci a fait partie auparavant de 1000 Violins, un groupe qui s’inspirait clairement des 60s. Une tendance qui se retrouve chez les Dylans: un son inspiré de la période Psyché des 60s, des ambiances parfois éthérées, la présence des guitares, le groove…On pense aussi aux Boo Radleys, aux Lightning Seeds, aux Charlatans. Les Dylans vont sortir de belles choses, mais vont en quelque sorte ne pas réussir à sortir de la « deuxième division ». 

Un premier single, sorti en octobre 1991, »God Like », qui laisse pourtant espérer un bel avenir pour le groupe. Il entre dans le top 10 du chart indie anglais. Le cap du premier album est franchi en octobre de la même année: « The Dylans » démontre une belle maîtrise, et contient de bien beaux titres, comme le single « Planet Love » ou « Mine ». Ce premier disque est produit par Stephen Street ( Smiths, Blur). 

Sur cette lancée, les Dylans partent pour une tournée de longue haleine. Retour en studio en 1992, et nouveau single, « Mary Quant In Blue ». Les références 60s sont clairement assumées. L’impact du groupe aux Usa grandit, et il signe un contrat avec Atlantic. 

Mais cette histoire qui commence plutôt bien va tourner court: deux singles, un second album, et c’est la fin de l’histoire. Les Dylans accèdent au statut de groupe qu’on a un peu oublié, et qu’on retrouve avec plaisir.

 

 

The Chameleons – Challengers…

Posted: 7th juillet 2018 by leo in 80s

Manchester, le début des 80s: c’est l’effervescence, les nouveaux groupes sont légions à se créer autour du son particulier né dans cette cité. The Chameleons est l’un d’eux. Il aurait pu connaître une carrière plus fructueuse: à deux reprises il s’est retrouvé lié à d’importants labels, Epic et Geffen. Les circonstances n’ont pas été favorables. Les Chameleons ont peut-être souffert du voisinage, dans leur registre, de groupes comme U2, Cure, Joy Division,…

En 1981, quatre musiciens, Mark Burgess (chant, bassse), Reg Smiths et Dave Fielding (guitares) et John Lever (batterie) créent The Chameleons. Ils ont derrière eux l’expérience acquise dans d’autres groupes de la région. Ils se font remarquer, notamment en participant aux sessions de John Peel sur la BBC. Epic les signe. Un contrat qui ne durera que le temps d’un single, produit par Steve Lillywhite, « In Shreds » (« en lambeaux »), qui donne plus de visibilité au style du groupe: une batterie imperturbable, les guitares en avant, un aspect « aérien », des ambiances souvent sombres, et des textes volontiers désabusés. Le groupe s’est fait une place. Une place consolidée par un album publié par Statik, en 1983 et le single « Up The Down Escalator ». Le lp suivant, « Script Of The Bridge », en 1985, entre dans le top Uk, en 60ème position C’est prometteur. Geffen reprend en mains le parcours du groupe et en 1986 « Strange Times » frôle le top 40 des albums. Une progression stoppée nette par le décès du manager des Chameleons, Tony Fletcher. Les membres du groupe décident de mettre fin à l’aventure de celui-ci. 

Les musiciens participeront à différents projets par la suite, chacun de son côté. En 2000, une mini-tournée de retrouvailles débouche sur l’envie de travailler à nouveau ensemble. Une réunion tardive qui ne durera que le temps de trois albums,dont un est consacré à des reprises acoustiques d’anciens morceaux, et de plusieurs tournées. Quelques années plus tard, Mark Burgess et John Lever se sont réunis pour créer Chameleons Vox, groupe dont le répertoire est essentiellement celui des anciens Chameleons.

 

Deux albums d’une efficacité remarquable, un troisième plus aventureux, quelques succès, et puis la fin de l’aventure : c’est ainsi que l’on pourrait résumer le parcours météorique de New Musik, groupe Electro Pop du tout début des 80s…

Au départ, en 1977, on trouve une bande d’amis musiciens, dans le sud de Londres. Ils jouent ensemble, et peu à peu leur vient l’idée de créer un groupe. Au centre du projet, Tony Mansfield, chanteur, songwriter, producteur,…Les compères enregistrent dans les studios où Mansfield travaille comme musicien de sessions, et comme stagiaire ingénieur du son. Le groupe se choisit un nom, ambitieux : New Musik. Il propose une musique dans laquelle les claviers électroniques tiennent une place centrale. La démarche choisie par les londoniens est particulière : ils peaufinent de nombreux titres, et se constituent un répertoire qui fournira matière à leur deux premiers albums…C’est forts de ce copieux catalogue de titres qu’ils entreprennent de chercher un label. Ce sera GTO. Un premier single, « Straight Lines », sort en août 1979. Le son du groupe est intéressant, novateur, pop et atmosphérique : il séduit critiques et public. Sorti en avril 1980, le premier album, « From A To B », entre dans le top 40 Uk. Les singles qui en sont extraits, « Living By Numbers », « This World Of Water », et « Sanctuary » se classent également dans le top 40. Et un autre single, « On Islands », est un tube en France.

Le groupe part en tournée, notamment en compagnie d’Elvis Costello, puis sort un second Lp, fort cohérent par rapport au premier. Logique, puisque les morceaux ont été élaborés à la même époque. Mais « Anywhere » n’arrive pas à reproduire le bon score de son prédécesseur. Et les singles, « Luxury » et « While You Wait », ne fonctionnent pas mieux. Echec aussi pour une tentative de prendre pied sur le continent américain. L’album « Anywhere » est séduisant, dans la lignée de « From A To B », mais la magie n’opère plus. L’effet de surprise n’est plus au rendez-vous. GTO lâche New Musik, deux membres quittent le bateau. Et c’est en duo que Mansfield et Clive Gates vont réaliser un troisième opus, « Warp », entièrement électronique. Tony Mansfield, amateur de nouveautés technologiques,  réalise un album nettement plus expérimental, utilisant samples digitaux et émulateurs. Avec notamment une version électro du « All You Need Is Love » des Beatles. Ce sera le dernier disque de New Musik.

Tony Mansfield se consacrera à son seul travail de production, et mettra son talent au service de nombreux artistes, dans des univers fort différents, d’Aztec Camera aux B 52s, en passant par Captain Sensible, Lio, Mader, The Damned, Vicious Pink Phenomena, Naked Eyes, A Ha,  Jean Paul Gaultier,…

C’est assez logiquement une prestation de Cure, alias Cureation 25 pour l’occasion, qui a refermé l’édition 2018 du Meltdown « dirigé » par Robert Smith. Un double concert explorant chronologiquement puis à rebrousse poil le répertoire du groupe: deux extraits de chacun des albums. Plus deux titres non encore enregistrés, titres qui devraient figurer sur un prochain album. C’est la bonne nouvelle qui a accompagné le choix de Robert Smith comme « curateur » du festival: en élaborant la programmation du festival, et en découvrant dès lors pas mal de nouveaux sons, le leader de Cure a retrouvé une envie de composer qui lui avait fait défaut depuis un certain temps…

 

Trois beaux moments de live…Cette année, c’est Robert Smith qui est aux manettes du Meltdown Festival. Parmi les groupes qu’il y a invités, Placebo qui a proposé au cours de son set une reprise de « Let’s Go To Bed », tandis que de leur côté les Libertines reprenaient eux « Boys Don’t Cry », un titre qui décidément, malgré les années, garde toute sa fraicheur…Autre hommage d’un groupe invité: les Manic Street Preachers ont donné leur version du single « In Between Days »…

Deux jours après avoir fêté son 76ème anniversaire, sir Paul McCartney propose deux nouveaux titres annonciateur d’un album qui viendra début septembre s’ajouter à sa copieuse discographie. « Egypt Station » succèdera à « New » sorti en 2013…Un album de plus qui est une occasion de retrouver un artiste dont l’enthousiasme semble inusable. Un titre »fantaisiste », « Come On To Me », un autre plus doux-amer, « I Don’t Know »: deux morceaux qui représentent assez bien la personnalité de leur auteur…A noter que McCartney avait déjà dévoilé « Come On To Me » lors d’un concert « secret » au début du mois à Liverpool…