Mode d’emploi…

Posted: 30th décembre 2011 by leo in Non classé

POSOLOGIE: C’est quoi, » Each Day, a Song » ? Apprécier un morceau, le découvrir, le redécouvrir est un plaisir qui peut se renouveler chaque jour…Un morceau qui colore un moment, qui donne le sentiment de cotoyer de belles choses. Une fois par jour semble être une bonne prescription…Quel qu’en soit le style, même si ici il sera surtout question de pop-rock. Au sens très large. L’univers de la musique enregistrée et diffusée existe depuis longtemps maintenant. Et on semble pourtant loin de l’essoufflement. Chaque jour permet la découverte d’un artiste, d’un groupe, d’un titre…Foster The People, Wilco, King Krule, The Vaccines…cette année, Nirvana, Blur, Oasis, Clash, The Smiths, New Order, David Bowie, Marc Bolan, Neil Young, The Byrds,The Beatles…auparavant. Redécouvrir ces « anciens » groupe, ou les découvrir parce tout simplement on n’était pas encore de ce monde…Découvrir ceux qui fourbissent leurs notes, et s’apprêtent à envahir la scène…C’est l’idée de ce site…

COMPOSITION: Des coups d’oeil sur la carrière de groupes et artistes plus ou moins connus / Des gros plans sur des albums importants / Des artistes à découvrir, à suivre / Un regard en arrière sur d’anciens charts, histoire de respirer l’atmosphère musicale d’un moment donné / Des news, glanées à droite et à gauche: albums prévus, actualité des groupes,…

DATE D’EXPIRATION: Non ( ou alors peut-être le 21/12/2012 ?)

EFFETS SECONDAIRES:  l’envie de découvrir plus avant ces groupes et artistes dont il sera question ici.

IMPORTANT: ne pas hésiter à nous faire part de vos suggestions ou questions…

 

 

A suivre – Pip Blom

Posted: 16th avril 2018 by leo in Non classé

Coup d’oeil sur un petit groupe hollandais qui pourrait bien prendre une belle ampleur au cours des prochains mois: Pip Blom. Le nom du groupe est aussi celui de sa « meneuse », jeune néerlandaise âgée de 21 ans. Le projet est né en 2016. Depuis lors sont sortis quelques singles qui assez rapidement ont eu le bonheur d’arriver dans les oreilles d’animateurs de la BBC, Huw Stephens et Steve Lamacq. Et de traverser l’Atlantique pour être programmés par une influente station US, KCRW. Se sont ajoutés à cela de bons commentaires de divers blogs et magazines. 

D’intéressants débuts, donc, et il semble que probable que Pip Blom voie son audience considérablement augmenter ces prochains mois: le groupe joue en effet en première partie de la tournée des Breeders qui débute en mai, et participera à divers festivals. Une voix presque fluette, un son basique, mélodique et nerveux: voilà ce que propose le groupe hollandais. De nouveaux morceaux sont en cours d’enregistrement, en vue d’un prochain Ep. Et la réalisation d’un premier album est déjà envisagée par Pip Blom et ses trois paertenaires. A suivre…

On va appeler ça de l’hyperactivité: à peine Green Day en position « pause », Billie Joe Armstrong se lance dans un autre projet, The Longshot. Un nouveau groupe, de nouveaux morceaux, un album annoncé, et une petite dose de mystère: après un teasing intensif sur Instagram, Armstrong a fourni le premier single, qui est aussi la plage titulaire de l’album, « Love Is For Losers », à une radio californienne. Et a ensuite dévoilé deux autres titres. Le son est assez conforme à ce qu’on attend d’un projet d’Armstrong: un nerveux mélange d’influences punk et power rock…Du fun qui évoque les Ramones…

Reste l’identité de ceux qui se trouvent dans ce groupe: pas d’info officielle. Alors, des suppositions: les fils d’Armstrong, Joseph ou Jakob,  Mike Dirnt et Tre Cool de Green Day, Jeff Matika, un élément de l’entourage du groupe?..Ce qui est sur, c’est qu’un album est annoncé. Et aussi -de quoi couper les ailes à des rumeurs qui ont circulé- la confirmation que la création de Longshot ne met en rien en danger l’existence de Green Day. Le groupe sort de deux années chargées: l’album « Revolution Radio », la tournée qui a suivi, la sortie d’une compilation,…Et prend le temps de souffler un peu. Un peu seulement: un film est en cours de production, inspiré de l’album « American Idiot », en collaboration avec HBO…

 

Arthur Buck – Joseph Arthur + Peter Buck

Posted: 11th avril 2018 by leo in Non classé

Nouveau projet pour l’ex REM Peter Buck: avec Jospeh Arthur, il forme un groupe qui se dénomme, très logiquement, Arthur Buck…Depuis la fin du parcours de REM, Buck a multiplié les aventures musicales. Alors qu’il était encore membre de REM, il avait déjà l’habitude de se lancer dans des projets parallèles…Il n’était donc pas surprenant de voir le guitariste se montrer hyperactif, comme musicien et comme producteur. Depuis 2011, et la fin officielle de l’aventure REM, Buck a à son actif quatre albums nés de diverses collaborations. 

La collaboration avec Joseph Arthur n’est pas vraiment une surprise: le chanteur-auteur-compositeur a dans le passé assuré des premières parties de REM, et, en 2012, quand Buck a mis en route son premier album solo, c’est en compagnie de Joseph Arthur qu’il a réalisé un premier single. Arthur ne collaborant finalement plus longuement à la réalisation du disque. Et quand Arthur a signé un disque hommage à un de ses mentors, Lou Reed, Buck lui a prêté main forte. Cette fois, l’idée d’un projet commun est né dans une certaine improvisation: rencontre au Mexique, écriture rapide de quelques titres, ensuite testés en live. Un label s’invite dans l’histoire, New West, et un album s’annonce, précédé par le single « I’m The Moment ». Un titre laisse penser que l’album à venir vaudra le détour…

 

A la sortie en janvier dernier du 18ème album des Simple Minds, c’est « New Gold Dream » qu’on a souvent évoqué au petit jeu des parentés musicales…Le 6ème album studio du groupe écossais de Jim Kerr fut en 1982 un moment crucial dans la carrière des Simple Minds, qui transformèrent assez nettement leur style, délaissant la Cold Wave de leurs débuts pour une New Wave beaucoup plus « mainstream ».

Les Minds ont débuté leur parcours en 1978. En 1979, ils sortent un premier Lp, « Life In One Day », qui recueille un beau succès d’estime. Rapidement les écossais deviennent un des représentants majeurs de la Cold Wave, grâce à un chanteur capable de créer des ambiances singulières sur une musique froide et répétitive. Leurs cinq premiers Lps sont de cette veine plutôt expérimentale, exigeante, s’orientant progressivement vers une musique plus dansante. Et en 1982, c’est la surprise: en avril sort le single « Promised You A Miracle ». Le son est somptueux, ambitieux, le morceau est de toute évidence susceptible de rencontrer un large public. et effectivement, ça fonctionne.Le succès se confirme avec « Glittering Prize » en août…Et avec l’album « New Gold Dream 81-82-83-84 », qui devient un des disques emblématiques de la New Wave, avec le « Dare » de Human League et le « Lexicon Of Love » d’ABC : un son élégant, un ton romantique, des clips brillants (ou un peu excessifs, c’est comme on veut), de l’optimisme (le sous-titre 81-82-83-84, qui sonne comme un programme d’investissement…). L’esthétisme New Wave est résumé tout entier dans cet album…

Pour les Simple Minds, c’est le départ d’une carrière de plus en plus fructueuse, jusqu’à la moitié des 90s. Le groupe est devenu  un des ténors d’une New Wave lyrique, « héroïque », aux côtés de U2, Big Country, The Alarm…En 1985, par la grâce d’un titre composé pour la bande originale d’un film à succès « Breakfast Club », « Don’t You », les Minds conquièrent les Etats Unis. Une réussite prolongée pendant plusieurs années, marquée par les participations au Live Aid et au Mandela Day. Les 90s, par contre, marqueront un net recul du groupe, après l’album « Street Fighting Years » et le single « Belfast Child ». Depuis lors, c’est avec une certaine discrétion que sortent des albums proposés par un groupe dont seuls Jim Kerr et Charlies Burchill sont des membres d’origine. Le noyau des Minds est préservé, et, surtout, le groupe continue à proposer de nouvelles choses, là où d’autres ténors de la New Wave ne font plus guère que rentabliser une image et un répertoire qui appartient au passé:  « Pour que l’histoire continue, il faut écrire de nouveaux chapitres. Sinon on se calcifie, on devient son propre musée » estime Jim Kerr. 

Son passé, le groupe l’assume. En 2016, il en a donné une relecture avec l’album « Acoustic ». Et c’est clairement la période des 80’s et de l’album « New Gold Dream » qui a nourri les Simple Minds pendant l’élaboration de l’album « Walk Between Worlds », sorti en janvier dernier, un disque dans lequel passé et présent se répondent…

 

The Bees – Retour partiel…

Posted: 3rd avril 2018 by leo in 2000s, 2010s, Rayon "frais"

Le retour des Bees? Pas vraiment, mais un projet nouveau, mené par deux membres du groupe, et qui s’inscrit dans son esprit musical…The Bees, on n’en n’a plus entendu parler depuis pas mal de temps. Suffisamment longtemps pour avoir pensé que l’aventure était finie. Et c’est donc avec plaisir qu’on a appris l’arrivée début juillet d’un album porté par Aaron Fletcher et Tim Parkin, deux des piliers de The Bees. Sous un nouveau nom: 77:78. Le premier single extrait de « Jellies » confirme que l’on sera en terrain de connaissance: « Love Said » est un morceau inclassable et « feel good », un peu régressif…

The Bees (dénommés aux Etats Unis A Band Of Bees)apparaissent en 2001, autour de Paul Butler, du côté de l’Ile de Wight. Un premier album, en 2002, enregistré dans l’abri de jardin de Butler, attire directement l’attention sur le groupe, au point d’être nominé pour le Mercury Prize. Le groupe fait mouche avec son style hybride, rencontre de sonorités psyche, jazzy, reggae, vintage,…Un mélange parfois assez kitsch, et une ambiance cool et mélodieuse…Le second album, « Free The Bees », en 2004, sort chez Virgin. Nouveau succès. D’autant que certains morceaux  sont utilisés dans des spots publicitaires: « A Minha Menina » (une reprise des mythiques Os Mutantes) pour Citroën, le percutant « Chicken Payback » pour un déo,..Un vecteur efficace pour élargir l’audienced’un groupe…

Deux albums sortiront encore, en 2007 et 2010, puis c’est le silence. La dernière fois que les Bees sont apprus dans l’actualité musicale, c’était en 2011, à l’occasion d’une tournée avec Fleet Foxes. Depuis, plus rien. Jusqu’à l’annonce de la création de 77:78…

JoBoxers – Un seul round…

Posted: 1st avril 2018 by leo in 80s

Un parcours express : celui des JoBoxers…Naissance en 1982, premier single –et premier succès en 1983, un premier album, un second, et fin de l’aventure en 1985…Il faut attendre 2012 pour que le nom de cet éphémère groupe refasse surface avec la réédition, en version augmentée, du premier album. Sans grand retentissement…

Retour en 1980 : Vic Godard, qui a fait partie du noyau dur des pionniers du Punk londoniens, en 1977, réoriente son approche de la musique : il se consacre à la redécouverte du Rock « originel », celui des débuts, le Rockabilly, Eddie Cochran…Et s’entoure d’un groupe, The Subway Sect. La démarche est intéressante, mais ne trouve pas son public. Fin de parcours : les musiciens de Godard se lancent dans un nouveau projet avec un américain, Dig Wayne,  musicien et acteur, installé en Grande Bretagne après une discrète carrière punk aux Usa. Les JoBoxers sont nés. Leur musique, une Pop énergique, teintée d’English Soul (On pense aux Dexy’s Midnight Runners) fait immédiatement mouche. Le chanteur est percutant, l’image du groupe est forte, les compositions efficaces… « Boxerbeat », le premier single, atteint la 3ème place du top Uk…Score réédité par le single suivant, « Just Got Lucky », qui permet au groupe de se faire connaître aussi en Europe et aux Usa.

Le premier album, « Like Gangbusters » atteint le top 20 anglais. La trajectoire s’annonce royale pour le groupe. Et pourtant : « Johnny Friendly », troisième single, marque le pas. Et les suivants ne seront pas loin de passer inaperçus. Une courbe rentrante étonnante pour ce groupe qui d’une certaine manière annonce les Fine Young Cannibals…L’aventure tourne donc court, chacun part de son côté. Wayne tente une carrière solo avant de se réorienter vers le métier d’acteur. Le bassiste, Chris Bostock, intègre les Spiritual Cowboys de Dave Stewart, lui-même en rupture d’Eurythmics…

Gorillaz – Nouvel album en vue…

Posted: 29th mars 2018 by leo in Rayon "frais"

A peine un an après la sortie de « Humanz », la perspective de la sortie d’un nouvel album des Gorillaz s’annonce. Darmon Albarn l’avait expliqué: le groupe avait encore beaucoup d’idées en réserve et il ne faudrait pas attendre longtemps un nouveau disque. ‘Humanz », lui, était arrivé après un silence de six ans…
Sur scène au Chili, le groupe a interprété un titre de cet album à venir, « Hollywood »…

 

Il y a vingt ans, déjà, sortait « Version 2.0 », le second album du groupe, transatlantique et transmusical, Garbage. Le groupe, toujours bien vivant, malgré une assez longue absence au début de 2000s, va marquer le coup avec une tournée consacrée au répertoire de cet album (et aux b-sides des singles qui en ont été extraits), le « 20 years Paranoid tour…. Un album qui connut un gros succès commercial, et qui, selon Shirley Manson, est l’album « quintessential » de Garbage. Dans la même perspective sortira une version « améliorée » de l’album au cours de l’été…Le groupe avait proposé, avec succès, la même formule pour le vingtième anniversaire du premier album…Pour annoncer cette ressortie de « Version 2.0 », Garbage a proposé un titre qui figurera sur la version « augmentée », « Lick The Pavement », face B de « Push It »…

La création de Garbage remonte à 1993. Trois musiciens de Madison, dans le Wisconsin, Butch Vig, Duke Erikson, et Steve Marker décident de créer un groupe. Ils veulent un son qui soit dans la lignée du mouvement Grunge, guitares en avant, mais faisant une place importante à l’électronique. Et des morceaux qui soient « pop » dans un premier temps, accessibles, mais retravaillés à la limite du « noisy ». Double volonté parfaitement illustrée par un des tubes de Garbage, « Stupid Girl ». Des trois hommes, le plus connu est Butch Vig. Plus comme producteur qu’en tant que musicien. Au début des 90s, il a créé, avec Marker le studio Smart. C’est là qu’il a produit l’album « Gish » des Smashing Pumpkins, et surtout le « Nevermind » de Nirvana.

Les trois musiciens partent à la recherche de la dernière pièce manquante de leur projet: une voix féminine. Ils découvrent, à la TV, l’écossaise Shirley Manson. Ce sera la voix, et la figure de proue, du groupe. Un premier single sort en 1994. L’année suivante, c’est l’étape de l’album. Franchie avec succès: « Garbage » séduit d’emblée, et se vend à plusieurs millions d’exemplaires. Même réussite pour le single Stupid Girl ». Le successeur, « Version 2.0 » sort en 1998 et suit le même chemin. La notoriété de Garbage est telle que le groupe se voit proposer la réalisation du générique du James Bond sorti en 1999, « Le monde ne suffit pas »…En 2001 paraît le 3ème Lp, « Beautiful Garbage ». On commence alors à parler de tensions au sein du groupe. Il faut attendre 4 ans le 4ème album, « Bleed Like Me ». Et cette sortie est suivie par l’annonce d’une « pause de durée indéterminée » des activités du groupe. Ses membres se consacrent à des projets personnels. Un travail en solo pour Shirley Manson, de la production pour Butch Vig, qui signe un beau coup avec son travail pour l’album « 21st Century Breakdown » de Green Day.


Ce n’est qu’à la fin de 2010 qu’on apprend que les membres de Garbage se sont retrouvés, et qu’ils  vont se consacrer à l’enregistrement d’un nouveau disque. « Not Your Kind Of People » sort en 2012. Depuis lors, Garbage est « opérationnel »: un 6ème album, « Strange Little Birds » est sorti en 2016. Un autre est en gestation…

 

Groupe mythique de la période Britpop, Supergrass (« Alright ») a terminé son parcours assez discrètement à la fin de la première décennie de ce siècle. Deux membres du trio ont entamé une assez jolie reconversion en solo. Gaz Coombes le premier, dès 2012. Il sort un nouvel album un peu plus d’un mois. Danny Goffey ensuite: en 2015, il proposait un premier opus solo sous le nom de Vangoffey. Un pseudonyme qu’il abandonne aujourd’hui pour retrouver sa réelle identité. 

Danny Goffey, ex batteur de Supergrass (il participait aussi aux vocaux), a choisi de s’inscrire dans une tradition typiquement britannique: une chronique acerbe et désinvolte de la vie quotidienne. Un peu à la manière des Kinks. Pour le second album qui s’annonce pour le 22 juin, Goffey durcit le ton et évoque des thèmes plus rudes: la violence (« Buzzkiller »), les religions (« Ancien Text »), les addictions,…Le ton est soutenu, et on y trouve par moments des petits airs de Clash. 

 

Petite apparition de Noah & The Whale dans les fils d’infos: pas de reformation pour ce groupe dont la fin de parcours, effective depuis 2013, avait été actée officiellement en 2015, mais la ressortie en format vinyl des deux premiers albums, « Peaceful, the World Lays Me Down », et «  »The First Days Of Spring »…Une réédition qui permet de rappeler le parcours estimable et discret (quatre albums, une dizaine de singles) pour ce groupe que l’on range dans la catégorie Indie Folk. Il est né autour de Charlie Fink en 2006. Avec notamment Laura Marling qui le quittera peu après la parution du premier album pour se lancer dans une carrière solo. Charlie Fink est l’organisateur de Noah & The Whale. Il s’occupe aussi du chant et de la guitare. Parfois d’un ukulélé. Les instruments inhabituels jouent un rôle important dans le son du groupe: violon, trompette, clavecin,…

Le résultat est une pop aérienne, rêveuse, atmosphérique, parfois optimiste, parfois mélancolique. Les musiciens viennent de la banlieue sud de Londres. Ils débutent en 2006. Quelques singles autoproduits attirent l’attention d’un label important, Vertigo. Un premier album sort au cours de l’été 2008. Salué par la critique. Mais aussi par le public: il atteint la 5ème place du top Uk. Le single « Five Years Time », déjà sorti auparavant et réédité, est 7ème côté singles.  La machine est lancée, trois autres albums intelligemment créatifs paraîtront, en 2009,  2011 et 2013. Des changements ponctuels au niveau des membres, mais une constante: Charlie Fink qui a toujours mené un projet musical qu’il lui arrivait aussi d’illustrer par de petits films..

En 2015, Fink annonçait officiellement la fin du projet. Les musiciens se sont éparpillés vers d’autres horizons. Charlie Fink, lui, a sorti un premier album solo en 2017, parallèlement à des activités de producteur (Laura Marling, Charlotte Gainsbourg,…) et à l’écriture de la musique d’un spectacle théâtral…