Mode d’emploi…

Posted: 30th décembre 2011 by leo in Non classé

POSOLOGIE: C’est quoi, » Each Day, a Song » ? Apprécier un morceau, le découvrir, le redécouvrir est un plaisir qui peut se renouveler chaque jour…Un morceau qui colore un moment, qui donne le sentiment de cotoyer de belles choses. Une fois par jour semble être une bonne prescription…Quel qu’en soit le style, même si ici il sera surtout question de pop-rock. Au sens très large. L’univers de la musique enregistrée et diffusée existe depuis longtemps maintenant. Et on semble pourtant loin de l’essoufflement. Chaque jour permet la découverte d’un artiste, d’un groupe, d’un titre…Foster The People, Wilco, King Krule, The Vaccines…cette année, Nirvana, Blur, Oasis, Clash, The Smiths, New Order, David Bowie, Marc Bolan, Neil Young, The Byrds,The Beatles…auparavant. Redécouvrir ces « anciens » groupe, ou les découvrir parce tout simplement on n’était pas encore de ce monde…Découvrir ceux qui fourbissent leurs notes, et s’apprêtent à envahir la scène…C’est l’idée de ce site…

COMPOSITION: Des coups d’oeil sur la carrière de groupes et artistes plus ou moins connus / Des gros plans sur des albums importants / Des artistes à découvrir, à suivre / Un regard en arrière sur d’anciens charts, histoire de respirer l’atmosphère musicale d’un moment donné / Des news, glanées à droite et à gauche: albums prévus, actualité des groupes,…

DATE D’EXPIRATION: Non ( ou alors peut-être le 21/12/2012 ?)

EFFETS SECONDAIRES:  l’envie de découvrir plus avant ces groupes et artistes dont il sera question ici.

IMPORTANT: ne pas hésiter à nous faire part de vos suggestions ou questions…

 

 

The Who – Un nouvel album, enfin…

Posted: 17th septembre 2019 by leo in Rayon "frais"

Coincidence: au moment où on découvre The Wha, on « redécouvre » The Who, en apprenant qu’un nouvel album, souvent évoqué au cours des dernières années, verra bien le jour, en novembre…
Simplement intitulé « Who », sous une pochette de Peter Blake (auteur de celle de Sgt Pepper), il arrive 13 ans après « Endless Wire », et 27 ans après « It’s Hard ». Ce n’est que la 12ème album d’un groupe qui a toujours privilégié la qualité plutôt que la quantité: au cours de ses années les plus actives, les Who n’avaient sorti que 12 albums entre 1965 et 1981…
Townsend explique qu’il a écrit au cours de l’année écoulée des morceaux qui permettent à Daltrey d’y confronter sa voix, retrouvée après pas mal de soucis.
Townsend et Daltrey, les deux seuls survivants de l’équipe de départ, sont notamment épaulés par le frère du premier, Simon, qui a participé à l’écriture, et par, à la batterie, Zak Starkey, le fils de l’ex Beatles Ringo Starr…
Un single dévoilé: « Ball & Chain ». Un titre évoquant l’actualité…

A suivre – The Wha

Posted: 14th septembre 2019 by leo in Non classé

Une basse insistante, soutenue par une batterie énergique, une belle présence vocale, des guitares en liberté, un morceau nerveux: le premier single du groupe The Wha lui permet d’emblée de se positionner comme groupe à suivre d’une nouvelle scène irlandaise qui nous a donné déjà, il y a quelques mois, Fontaines DC…
Les membres du groupe n’ont pas vingt ans, mais une belle maturité déjà. Avec « Innocents », ils proposent un premier single plus que prometteur, nourri d’influences qui plongent du côté des la fin des 70s, du côté de Jam, Squeeze ou du Costello des débuts. A suivre, d’autant qu’ils semblent fort à l’aise en live…

Une sacrée affiche: Green Day, Weezer et Fall Out Boy qui s’associent pour une tournée commune, US, UK et Europe, l’été prochain.
Et pour marquer cette annonce, les trois groupes ont sorti chacun un nouveau single…
Pour Green Day, la plage titulaire d’un album qui arrive début 2020, pour Weezer un titre de l’album ‘Van Weezer » annoncé pour mai, et pour Fall Out Boy un morceau, avec Wycleef Jean en guest, qui figurera sur une compilation…
Trois nouveaux singles qui préfigurent l’atmosphère de la tournée à venir: énergie, fantaisie et gros son…

Supergrass – une tournée, une compilation…

Posted: 9th septembre 2019 by leo in 90s

Un moment de live…la reformation d’un groupe majeur de la scène Britpop à Glastonbury: les membres de Supergrass se sont retrouvés ensemble sur scène pour la première fois depuis une dizaine d’années, le temps de proposer onze titres. Dont, bien sûr, « Alright »…
Le morceau est toujours aussi efficace, le groupe aussi. Ce concert sera suivi d’autres prestations. Mais pas question d’un retour en studio pour le groupe. Les concerts, pour le plaisir de jouer ensemble, mais rien d’autre à l’horizon…Une tournée européenne débutera en février à Paris, suivie d’un tour du Royaume Uni, d’une présence à Glastonbury, et de dates américaines.

Une compilation, aussi: « The Strange Ones 1994-2008 », en format « standard » mais aussi sous forme d’un coffret « de luxe ». Et sur cette compil, un inédit: « Next To You », reprise de Police qui n’avait jamais été éditée. 

Supergrass a incontestablement été un groupe majeur de la vague Brit Pop. Et si ce groupe n’a pas connu un parcours semblable à ceux d’Oasis ou de Blur, c’est probablement dû à un concours de circonstances. Malheureuses.Ainsi, Supergrass a certainement souffert de sa propre « inconstance » : à plusieurs reprises  il s’est absenté trop longuement de l’actualité musicale là où il aurait fallu marquer le coup. Et puis il semble aussi y avoir eu un malentendu entre le projet du groupe et le public de la première heure. Un public séduit par ce trio de très jeunes musiciens- ils ont moins de vingt ans au début- pleins de fantaisie, avec ce côté « sales gosses » si typique d’une certaine Pop britannique. Le premier single raconte l’interpellation du chanteur par la police. L’image du groupe est forte, au point qu’a existé un projet de création d’une série dont ils seraient les personnages. Un peu comme les Monkees dans les 60s…Or au fil de la parution d’albums, trop espacés, cette image s’estompera au profit d’une maturation, musicale et personnelle.

Tout commence en 1993, du côté d’Oxford. Gaz Coombes (guitare, chant), Mick Quinn (basse) et Danny Goffey (batterie) créent Supergrass.( S’y ajoute, aux claviers, mais longtemps en retrait, Rob, le frère de Gaz). Et les choses vont se passer très vite : un single sur un label indépendant, rapidement épuisé, un coup de pouce de l’incontournable John Peel sur la BBC, et dès 1994 le groupe est signé par Parlophone. Le single de départ est réédité, et est désigné comme « disque de la semaine » à la fois par le NME et par le Melody Maker. Le premier album sort en mai 1995, les singles grimpent dans le top anglais, et « Alright » connaît un succès international…Le phénomène semble bien parti, c’est à ce moment qu’est évoqué le projet Tv. Et là, première erreur du groupe : il ne capitalise pas ce succès par un nouveau disque : l’album suivant ne sort qu’au printemps 1997. L’accueil reste positif, mais un certain enthousiasme, côté public, est retombé. D’autant que le nouvel album marque une évolution par rapport au premier. Même scénario pour le suivant, en 1999. Et puis, à nouveau, une trop longue absence : le quatrième sort en 2002. Un seul extrait entre dans le top 20.

Nouvelle éclipse de trois ans – interrompue par une compilation – avant « Road To Rouen », un album enregistré en France, plus encore marqué par les nouvelles ambitions  musicales du groupe : la critique salue le disque, le succès commercial ne suit pas…Un sixième album, en 2007, précédera la rupture du contrat avec Parlophone. Le monde de l’édition musicale change, Supergrass ne trouve pas grâce aux yeux des nouveaux gestionnaires qui ont repris le label. Retour donc au circuit indépendant. Avec le projet d’une nouvelle production qui ne verra pas le jour : en 2010, le groupe anglais met fin à son parcours. Coombes et Danny Goffey ont entamé depuis lors de beaux parcours solos, et Quinn fait aujourd’hui partie de Sweredriver…

 

Greta Van Fleet – Single pour un soundtrack…

Posted: 7th septembre 2019 by leo in A suivre...

Un nouveau single pour Greta Van Fleet. On va mettre nouveau entre guillemets. Il s’agit en fait d’un titre qui n’a pas été retenu pour figurer sur le premier album du groupe l’an dernier. Il n’était pas dans la tonalité générale du disque…
Et le voilà qui figure sur la BO du nouveau film de Sam Taylor Johnson (50 nuances de Grey), un film dans lequel elle met en scène son époux, Aaron, entraîné par l’addiction dans une descente aux enfers…
Le morceau de Greta Van Fleet côtoie dans la bande son des titres de Tom Waits, REM, Ottis Redding, le Velvet…
Il évoque Led Zeppelin? Oui…
Il est plaisant? Oui…

 

The Futureheads – Un nouvel album, enfin…

Posted: 3rd septembre 2019 by leo in Non classé

Le retour des Futureheads est une bonne nouvelle: le 6ème album, sorti vendredi, 7 ans après le précédent, est un disque proposé par un groupe que sa longue absence à régénéré…
En 2013, le quatuor de Sunderland s’eclipsait discrètement. Peut-être à cause de l’accueil mitigé reçu en 2012 par l’album « Rant ». Un défi: un album entièrement réalisé a cappella. Une réussite artistique -la puissance et la cohésion vocales des membres du groupe était un de ses atouts-, mais pas un succès commercial. Et puis il y avait les problèmes de santé mentale auxquels était confronté Dave Hyde…
Les quatre musiciens sont partis vers des horizons différents, et on pensait ne plus revoir le groupe.
L’annonce du retour des Futureheads en 2019 à donc été une surprise. Une bonne surprise au vu des qualités du nouvel album. Le groupe n’a rien perdu de son punch, et son long « congé » lui a redonné de la fraîcheur. Libérés de la routine de groupe « professionnel », les membres de Futureheads ont retrouvé l’envie d’écrire et de s’exprimer. Comme par exemple avec « Across The Border » qui voit en moins de 3 minutes rageuses Ross Millard exprimer tout le mal qu’il pense du Brexit..

Petit retour en arrière: tout commence en 2000 à Sunderland: un début plutôt classique, quatre copains d’école qui se mettent à jouer ensemble, se produisent à droite et à gauche, et finissent par se faire connaître. Ils ont en outre la chance de bénéficier d’une initiative municipale d’aide aux jeunes musiciens. La suite, c’est un premier single en 2003. Il atteint la 53ème place du top UK. L’album suit. Et ces débuts sont plutôt encourageants: l’album atteint la 11ème place du top Uk, le single « Hounds Of Love » – une reprise d’un titre de Kate Bush – entre dans le top 10. Les Futureheads assurent des premières parties pour les Pixies, le Foofighters, et Snow Patrol. En 2006 sort le 2ème Lp, « News & Tributes ». Il se classe 12ème et propose des titres intéressants comme le single « Skip To The End », ou « Burnt ».

Les Futurehads entrent alors dans une période de remise en question: les anglais s’interrogent sur l’avenir du groupe et la direction que prend celui-ci. Ils créent leur propre label, Nul Records. Il faut attendre le printemps 2008 pour découvrir le 3ème album, qui se classe 17ème. Et deux années encore pour découvrir le 4ème, « The Chaos ». Mauvaise surprise pour les Futureheads: il plafonne aux alentours de la 50ème place. Un résultat décevant qui peut expliquer la décision des membres du groupe de réveiller l’intérêt avec une initiative surprenante, le choix de l’a cappella pour l’album « Rant ». Un disque intéressant, avec d’étonnantes reprises (Sparks, Black Eyed Peas), mais qui ne se trouvera pas un public. S’ensuit une longue période de silence, que le groupe vient de rompre…

 

 

A suivre – Los Blancos

Posted: 2nd septembre 2019 by leo in A suivre...

L’autre étincelle est proposée par un groupe gallois. Un jeune groupe qui ne manque pas d’originalité. Le nom qu’il s’est choisi, d’abord: Los Blancos. On s’attend à des sonorités latinos, on en est à mille lieues. Et puis le choix de chanter en gallois. Une langue qui ceci dit en passant correspond parfaitement aux sonorités rock…
Avec une formule simple, deux guitares, une basse, batterie, Los Blancos a sorti quelques singles chez Libertino. Le dernier s’intitule « Dilyn Iesu Grist ». En français; « Suivez Jésus Christ ». Rien de particulièrement religieux dans le morceau, il s’agit plutôt d’évoquer les formules, toutes faites, les slogans, et leur côté parfois bien creux…Comme ceux qui ont émaillé le débat sur le Brexit…
Musicalement, c’est puissant, énergique, un single parfois brouillon et aventureux d’où ressortent des lignes de force. On évoque les Stooges, encore, Hawkwind,…
Le groupe cite quelques unes de ses références: Pavement, Brian Jonestown Massacre, Marc Demarco, Pixies, Foxygen…
A suivre, également…

 

A suivre – A. Swayze & The Ghosts

Posted: 1st septembre 2019 by leo in Non classé

Deux petites bombes musicales en cet fin d’été chaude et languissante…La première vient de Tasmanie, petite île située au sud de l’Australie. Elle est l’œuvre d’un groupe dénommé A. Swayze & the Ghosts. Un quatuor de musiciens qui ont fait leurs premières armes sur la scène musicale de Hobart, en milieu de décennie, et qui ont laissé à leur projet le temps de murir. Un premier ep de 4 titres est sorti en 2018, ils ont multiplié les prestations scéniques en Australie, et ont attiré l’attention de Rough Trade.
En début d’année, ils ont sorti l’efficace « Suddenly ». Et poursuivent avec le percutant « Connect To Consume », un morceau consacré à la place tenue par les réseaux sociaux dans notre vie quotidienne. Entre Garage et Punk, le single frappe juste, et la voix d’Andrew Swayze fait mouche, soutenue par une belle énergie musicale.
Au nombre de leurs références, les membres du group citent les Stooges, Ty Segall, les Stones, Thee Oh Sees, et leurs compatriotes de King Gizzard. On y ajoutera, côté parentés, The Saints.
A suivre…

 

Orchestral Manoeuvres In The Dark fête ses 40 ans d’existence. Le succès commercial des singles du duo s’est estompé avec les années, mais le savoir faire de celui-ci est resté intact, et son statut de groupe phare en matière d’utilisation des sons électroniques n’a pas été entamé. En témoigne la 4ème place obtenue par le dernier album en date du groupe dans le top anglais…
Pour l’occasion sort un nouveau best of réunissant les singles sortis au cours de la carrière d’OMD. Parmi ces titres, un nouveau morceau, « Don’t Go ».
Sort également un box copieux: 5 cds (les singles de 1979 à 2019, des démos, deux concerts), et 2 dvds (les passages en tv et du live)…

Retour sur le parcours de ce duo précurseur de la vague Synthé-pop qui fit les beaux jours de la New Wave, Orchestral Manoeuvres In The Dark. C’est lui qui a ouvert la voie à des gens comme Soft Cell, Yazoo, Tears For Fears ou China Crisis (et, en Belgique, Polyphonic Size ou Club Eternity). Et d’une certaine manière, il a préfiguré le phénomène House, dans son aspect « bricolage sonore à la maison »…A l’origine de la création d’OMD, deux anglais, Mc Cluskey et Humpfreys, qui partagent le même intérêt pour la musique électronique (Kraftwerk, Brian Eno). Après avoir participé à différents projets musicaux, ils créent un duo accompagné par un enregistreur 4 pistes, « troisième membre du groupe », qu’ils appellent Winston. Plus tard, ils ‘entoureront de musiciens « réels ».

Ils se produisent en public pour la première fois en 1978, sur la scène du Eric’s Club de Liverpool, et sortent la même année un single, « Electricity », de la pop électronique minimaliste, sur le label Factory Records.

En 1979, ils assurent la première partie de la tournée de Gary Numan & Tubeway Army (groupe électro créateur notamment de « Are Friends Electric ? ») et entrent en studio , s’entourent de musiciens additionnels et enregsitrent un 1er album, « OMD », qui sort début 80. Extrait de cet album, « Messages » sera leur 1er hit single

Ils enchaînent rapidement avec un nouvel Lp, fin 1980: « Organisation ». La réussite se répète, avec les singles « Enola Gay » (qui aurait dû figurer sur le 1er Lp) et « Souvenir » (leur plus grand tube).

Le 3ème album, en 1981, « Architecture & Morality », est celui de la confirmation. Et celui qui annonce un changement, aussi: OMD donne, notamment grâce à l’utilisation d’un mellotron, plus de profondeur, plus d’atmosphère, à sa musique (« Joan Of Arc », « Maid Of Orleans »).Le minimalisme des débuts est révolu. Le Lp suivant, « Dazzle Ships », est plus expérimental. Il marque un arrêt dans la progression « commerciale » du groupe. Mais celle-ci repend de plus belle avec, en 84, « Junk Culture » (« The Locomotion ») et, en 85, « Crush » (« So In Love »), produit par Stephen Hague.

Et surtout, ces albums ouvrent à Orchestral Manoeuvres les portes des charts américains. En 1986, le duo anglais se voit commander un titre pour la BO du film « Pretty In Pink ». Mais alors même que la conquête du public américain est une chose assurée, le groupe implose. Paul Humphreys et les autres musiciens quittent Andy Mc Cluskey qui poursuit seul sous la dénomination OMD. Et quand il arrête les frais, c’est Humphreys qui reprend le nom pour une tournée américaine. Ces tensions, et l’imbroglio qui s’ensuit, vont s’apaiser, et en 2006 OMD annonce sa reformation sous sa forme originale. Un onzième album paraît en 2010, « History Of Modern », et en 2011, le groupe accomplit une tournée aux USA, auréolé de son statut de groupe précurseur et essentiel. En 2013, nouvel album, « English Electric ». Le succès est au rendez-vous pour le duo, même s’il n’est pas de la même envergure que ceux des 80s…L’album atteint la douzième place du top anglais…

Quatre ans plus tard, OMD revient avec un nouvel album, « The Punishment Of Luxury ». Le groupe veut prolonger l’esthétique sonore de ses premières productions: une synthpop dépouillée, des sons souvent répétitifs, d’où se dégage une harmonie, une démarche nourrie d’autres disciplines artistiques, en particulier de la peinture…Ce dernier album en date permet à OMD de se hisser cette fois à la 4ème place du top Uk. 

 

A suivre – Oddity Road

Posted: 26th août 2019 by leo in Non classé

Parmi les jeunes groupes à découvrir à Reading/Leeds, Oddity Road. Quatre jeunes musiciens originaires de la région de Sheffield. Quelques singles seulement à leur actif, mais déjà une belle attention manifestée par les radios de la BBC, et quelques belles expériences en premières parties, pour The Sherlocks et Pigeon Detectives notamment.

Le son d’Oddity Road est énergique, nerveux. En première ligne parmi les groupes qu’ils citent comme références, Kings of Léon…A suivre…