Mode d’emploi…

Posted: 30th décembre 2011 by leo in Non classé

POSOLOGIE: C’est quoi, » Each Day, a Song » ? Apprécier un morceau, le découvrir, le redécouvrir est un plaisir qui peut se renouveler chaque jour…Un morceau qui colore un moment, qui donne le sentiment de cotoyer de belles choses. Une fois par jour semble être une bonne prescription…Quel qu’en soit le style, même si ici il sera surtout question de pop-rock. Au sens très large. L’univers de la musique enregistrée et diffusée existe depuis longtemps maintenant. Et on semble pourtant loin de l’essoufflement. Chaque jour permet la découverte d’un artiste, d’un groupe, d’un titre…Foster The People, Wilco, King Krule, The Vaccines…cette année, Nirvana, Blur, Oasis, Clash, The Smiths, New Order, David Bowie, Marc Bolan, Neil Young, The Byrds,The Beatles…auparavant. Redécouvrir ces « anciens » groupe, ou les découvrir parce tout simplement on n’était pas encore de ce monde…Découvrir ceux qui fourbissent leurs notes, et s’apprêtent à envahir la scène…C’est l’idée de ce site…

COMPOSITION: Des coups d’oeil sur la carrière de groupes et artistes plus ou moins connus / Des gros plans sur des albums importants / Des artistes à découvrir, à suivre / Un regard en arrière sur d’anciens charts, histoire de respirer l’atmosphère musicale d’un moment donné / Des news, glanées à droite et à gauche: albums prévus, actualité des groupes,…

DATE D’EXPIRATION: Non ( ou alors peut-être le 21/12/2012 ?)

EFFETS SECONDAIRES:  l’envie de découvrir plus avant ces groupes et artistes dont il sera question ici.

IMPORTANT: ne pas hésiter à nous faire part de vos suggestions ou questions…

 

 

The B-52s – Bombardement musical…

Posted: 9th décembre 2018 by leo in Non classé

Un look, un son, une attitude: on aurait pu imaginer que le parcours des B-52s aurait été assez bref, le temps d’un engouement. Et puis non: ils sont toujours là, 40 après la sortie de leur premier single. Leur identité particulière précisément leur a probablement permis de rester visibles, malgré de longues absences discographiques. Leur présence sur scène, aussi, ininterrompue…

Retour en arrière sur les débuts de ces B 52s, un groupe typique de la scène new yorkaise de la fin des 70’s. En fait le groupe s’est formé dans l’état de Georgie, sur un campus: autour du personnage central, Fred Schneider, deux musiciens et deux chanteuses. Rapidement, ils « montent » à New York.

En 1978, ils sortent un premier single, « Rock Lobster », 2.000 exemplaires, sur un petit label et se produisent dans les deux endroits phares de la scène rock new yorkaise, le CBGB’s et le Max’s Kansas City. Ils profitent de l’effervescence du mouvement punk et de la New Wave naissante pour proposer une musique inhabituelle, dansante et saccadée, laissant une large place à l’électronique, et se présentent avec un look très particulier…

La presse ne tarde pas à les remarquer, et le label Island les signe. Un premier album sort en 1979, avec une version retravaillée de « Rock Lobster », « Planet Claire » et « 52 Girls ». Ca marche, et la réussite se confirme avec le deuxième Lp, « Wild Planet » en 1980. En 81 « Party Mix » rassemble les 6 meilleurs morceaux des deux premiers Lps. Un must…

La suite sera plus incertaine: deux albums qui font moins l’actualité, une ébauche de collaboration avec David Byrne, une orientation de plus en plus électro, la mort d’un des musiciens, une éclipse de plusieurs années, et un nouveau succès en 89, « Cosmic Thing » produit par Don Was et Nile Rodgers.

Par la suite, les B 52s vont collaborer à la BO du film « La famille Pierrafeu »,et multiplier les expériences hors groupe.

Leur dernier album en date, « Fun Plex » est sorti en 2008, 16 ans après le précédent. Et a rencontré un bel accueil, des deux côtés de l’Atlantique. Le groupe américain a conservé son public, d’autant qu’il n’a jamais cessé de tourner. Plus d’album depuis maintenant dix ans. Et rien ne s’annonce de ce côté-là. La dernière production parallèle du groupe, c’est un album solo de Kate Pierson, dans un style plus personnel. Pierson qui au cours des 90’s avait prêté sa voix à Iggy Pop (« Candy ») et à REM (« Shiny Happy People »)…

Stiff Little Fingers – Ulster Punk

Posted: 6th décembre 2018 by leo in 70s, 80s, Punk

1977, le mouvement punk bat son plein. Parti de Londres, essentiellement,  il va se répandre dans l’ensemble du Royaume Uni. A Belfast, en Irlande du Nord, un groupe jusque là spécialisé dans un répertoire de covers, Highway Star, découvre ce nouveau son. Et l’adopte, en changeant de nom. Le groupe de Jake Burns devient Stiff Little Fingers. Avec son rock rugueux, et son répertoire branché sur la réalité nord irlandaise, mélange de crise sociale et de guerre civile larvée, il se révèlera comme un des représentants les plus intéressants de la vague punk.

Le groupe enregistre, en 1978,  de manière artisanale, « Suspect Device », un premier « single », . En fait, une k7 audio. Sans trop d’espoir. Mais la k7 attire l’attention, une copie parvient dans les mains de John Peel qui passe le morceau régulièrement dans son émission, sur la BBC. Début 1979, le tout jeune label Rough Trade assure la distribution du single. Suit en octobre le très explicite « Alternative Ulster ». Et un premier album, « Inflammable Material », qui atteint la 14ème place du top Uk. Une double première : c’est le premier Lp distribué par Rough Trade, et le premier Lp indépendant à entrer dans le top Uk…

A ce moment, le parcours du groupe s’accélère : les nord irlandais « montent » à Londres, et sont désormais produits par Chrysalis. L’album « Nobody’s Heroes » parait en 1980,  annoncé fin 1979 par les singles « Straw Dogs » et «  At The Edge » (top 15 Uk). Stiff Little Fingers effectue un passage –tumultueux-, dans l’émission Top Of The Pops.

C’est le pic de leur parcours. Deux albums sortiront encore, « Go For It », aux textes plus sombres, en 1981, et « Now Then » en 1982. Le son de ce quatrième album est différent, plus pop, et déconcerte les fans habituels du groupe. Le succès n’est plus au rendez-vous, et en 1983 Jake Burns annoncera la fin du parcours du groupe. Tout en soulignant qu’il estime que « Now Then » est le meilleur Lp réalisé par le groupe.De fait, Stiff Little Fingers semblait se diriger, avec ce style plus contenu, vers une belle « nouvelle » carrière, et annonçait la toute proche vague Indie… 

Quelques années plus tard, Burns relancera le groupe, avec un effectif variable. On y retrouvera notamment l’ex-bassiste de The Jam, Bruce Foxton. Le groupe continue les tournées, et a sorti, de manière moins médiatisée, plusieurs albums. Le dernier en date est sorti en 2014…

 

Flash & The Pan – Alias Vanda & Young

Posted: 4th décembre 2018 by leo in 70s, 80s

« Hey St Peter », « Down Among The Dead Men »,… : des morceaux au son inhabituel qui apparaissent en 1978, signés par le groupe Flash & The Pan. Des nouveaux venus au style audacieux, préfigurant la New Wave ? En fait, non : derrière ce nom de groupe, on retrouve deux musiciens-producteurs australiens chevronnés, le duo formé par Harry Vanda et George Young. Les voix artificiellement transformées, robotisées, ce sont eux. Young s’occupe de la partie guitares, et Vanda des synthés.

Et ce duo, Vanda & Young, a déjà de belles réalisations derrière lui. Dès les 60s : arrivés avec leurs familles au début de la décennie en Australie, ils forment, avec d’autres expatriés un groupe dont le succès sera important, les Easy Beats. Succès international oblige, c’est le retour en Europe, à Londres. Rapidement, le duo assure le songwriting du groupe. Le tube « Friday On My Mind », c’est eux. En 1969, quand le parcours des Easy Beats s’arrête, les deux musiciens décident de poursuivre ensemble dans cette voie. Ils travaillent notamment pour Grapefruit. De retour en Australie, en 1973, ils deviennent les songwriters attitrés de la société de production de Ted Albert, qui avait été le producteur du premier album des Easy Beats. Ils fournissent en titres différents groupes australiens, Rose Tatoo, entre autres, et aussi le groupe des deux jeunes frères de George Young, Malcolm et Angus, AC/DC. Ils accompagnent la naissance et la route vers la réussite de ce groupe. Autre beau « coup » du duo : le « Love Is In The Air » qu’ils écrivent pour John Paul Young (pas de la même famille…).

Mais ils éprouvent probablement le désir, légitime, de se produire eux-mêmes. D’où la création de ce « groupe », Flash & The Pan, en 1976. Et tant qu’à faire, autant que ce soit quelque chose d’original, de différent de leur travail habituel…Voix filtrées, sons synthétiques : ce nouveau projet est incontestablement annonciateur de la vague New Wave naissante. D’abord cantonnées à la seule Australie, les productions de Flash & The Pan vont éveiller l’intérêt, et entamer une carrière internationale. Rien de spectaculaire, mais une belle présence dans le paysage musical dès 1979, avec un premier album, et des titres comme « Media Man » en 1980, ou « Waiting For A Train » en 1982, qui atteindra la 7ème place du top anglais et marchera sur le continent européen et aux Etats Unis. 

 

The Lemonheads – 1992, « It’s A Shame About Ray »

Posted: 3rd décembre 2018 by leo in 90s

Retour annoncé pour les Lemonheads, avec, début 2019, « Varshons 2 », un second album de covers après celui sorti en 2009. Dix ans d’écarts entre ces deux « Varshons »: Evan Dando n’est pas un bourreau de travail…Et on attend toujours l’hypothétique album de compositions originales dont il avait été question au début de cette décennie…

Quand on évoque les Lemonheads, on ne peut s’empêcher de penser à cet album « parfait » qui les a fait connaître en 1992, »It’s A Shame About Ray ». Un disque court, nerveux et mélodique.

Retour en arrière, cap sur l’année 1986, Boston, Usa : Evan Dando crée avec deux copains de collège le groupe Lemonheads. Ils n’ont pas vingt ans. Cette même année, le groupe autoproduit un EP et se produit en live pour la première fois…L’aventure devient sérieuse, la composition du groupe change. Du trio des débuts, seul Dando fait encore partie des Lemonheads. Il en sera d’ailleurs tout au long du parcours le seul membre vraiment permanent.

Au fil des mois, les Lemonheads gagnent en notoriété : en 1989, ils signent avec Atlantic, tournent en Europe et sont bien installés comme groupe apprécié des radios de campus américaines. Des albums sortent. Mais c’est au moment de la parution du cinquième, « It’s A Shame… », en 1992, que l’étincelle se produit, et que le groupe entre dans la catégorie des groupes Us majeurs.

L’album a été conçu par Dando pendant une tournée en Australie. C’est là qu’il rencontre Tom Morgan qui deviendra plus tard le bassiste des Lemonheads, et qui participe à l’écriture de certains titres. Sont également de l’enregistrement David Ryan, à la batterie, et Juliana Hatfield, basse et chœurs.

« It’s A Shame… » est un de ces disques qui ont la grâce. En moins de 30 minutes, ce condensé de Pop parfaite permet à Dando et à ses collègues de proposer un irrésistible mélange de Post Punk, de Folk, de Pop, servi par une voix parfaite. Une musique à la fois speedée et paresseuse.

L’album permet aux Lemonheads d’accroître très sensiblement leur impact. D’autant qu’au cours de la même période, le groupe propose sa version du « Mrs Robinson » de Simon & Garfunkel, une reprise qui accompagne le lancement d’une version k7 vidéo du film « The Graduate », qui fête des 25 ans. « Mrs Robinson » sort d’abord sous forme de single, avant d’être repris sur les versions ultérieures de l’album. Sortent en singles la plage titulaire et « Confetti ».

 

Quand il ne s’occupe pas de « son » Brian Jonestown Massacre, Anton Newcombe à le chic pour se trouver des collaborations intéressantes. Il y a quelques mois, il travaillait avec les Liminanas français, et la il vient de terminer une tournée européenne avec une jeune Canadienne, Tess Parks. Ensemble, ils ont enregistré de fort beaux morceaux Psyche dans le studio berlinois de Newcombe. Et on découvre une nouvelle voix féminine, rauque comme celle de Joan Jett, intense comme celle de Patti Smith, parfois hargneuse comme celĺe de Courtney Love. Avec le son typique de Newcombe, le cocktail est parfait…

 

Chris Martin – De Colplay à Los Unidades…

Posted: 27th novembre 2018 by leo in Non classé

A la sortie de l’album « A Head Full Of Dreams », Chris Martin avait évoqué la « fin d’un cycle » pour Coldplay.
Il semble bien que ce soit plus radical encore: les 4 membres de Coldplay sont désormais engagés dans un nouveau projet, sur le même label Parlophone, Los Unidades.
Un premier single vient de sortir, « E-Lo »: un titre léger, dansant, auquel est associé Pharell. Pour un EP à venir, d’autres collaborations s’annoncent, Stormzy, Guetta, Wizkid…Changement de nom donc pour Coldplay, et réorientation musicale…

Il y avait The Saints, il y a aussi The Aints!. Le point commun entre les deux, c’est Ed Kuepper. Avec Chris Bailey, il crée au cours des 70’s The Saints, un groupe australien qui fut un des acteurs de pointe de la vague punk. Le premier single des Saints, en 1976, est le premier single punk sorti hors USA, dans le sillage des Ramones. Les Sex Pistols, au Royaume Uni, ce sera un peu après…Et, surtout, ce single cinglant ne passe pas inaperçu: il figure dans toute bonne compilation illustrant la période punk. « I’m Stranded », c’est aussi le titre du premier album sorti en 1977, et produit par le tandem Bailey-Kuepper. Un tandem qui va poursuivre son chemin avec deux nouveaux albums en 1978, et quelques énergiques singles comme « Erotic Neurotic ».

En 1979, Kuepper quitte les Saints. Entre lui et Bailey est apparu un désaccord sur la ligne à suivre. Bailey s’oriente vers un son moins rugueux, Kuepper veut maintenir une option plus radicale, plus expérimentale. Après les Laughing Clowns, et en parallèle avec une copieuse production solo, il crée au début des 90’s The Aints, un projet qui s’insère dans le courant grunge. Un trio, gutare-basse-batterie- qui sort en trois ans deux albums, puis disparait…

En 2017, nouvel avatar pour ce projet, très différent: avec des cuivres, un pianiste venant du monde du Jazz, une trompette très présente, il créé The Aints!, et tourne avec un mélange de compositions originales et de titres du répertoire des Saints. Il y a quelque semaines sortait un étonnant premier album, « The Church Of Simultaneous Existence »: le son est particulier, et séduisant. Ce n’est pas un album qui « fait » l’actualité. Mais il mérite certainement la curiosité…

Weezer – Black is black…

Posted: 21st novembre 2018 by leo in Rayon "frais"

L’album noir de Weezer pointe le bout de son nez: deux titres en ont été dévoilés, et la date de sortie est maintenant connue. Il s’agit du premier mars 2019. Cet album à la tonalité plus sombre que de coutume, Weezer l’avait annoncé lors de la parution en 2016 de l’album blanc. Mais au fil des mois qui ont suivi cette annonce, ce sont des morceaux légers que le groupe a enregistrés, et qui ont figuré sur l’ensoleillé album « Pacific Daydream ». Parfois, l’inspiration contrarie les projets de départ…

Cette fois, la bande à Rivers Cuomo a bel et bien décidé d’explorer sa face sombre. Résultat: un album moins léger que les précédents, « wildly negative »comme le qualifie le songwriter, qui a cette fois composé sur un piano. Un album pour lequel Weezer exploite des sonorités différentes de celles qui le caractérisent généralement: Cuomo évoque une démarche plus expérimentale, marquée par l’utilisation de sons électroniques. L’album est produit par Dave Sitek (TV On The Radio).

A suivre – Native Sun

Posted: 19th novembre 2018 by leo in A suivre...

Attention, groupe à suivre: Native Sun vient de sortir un nouvel ep, un an après le premier. Et celui-ci, annoncé par le percutant single « 11th Street », vaut le détour.. .
Native Sun propose un rock basique, énervé, nourri de l’influence, assumée, de gens comme le Velvet ou les Stones. On pense aussi à la scène punk new-yorkaise de 1976, et on décèle des accents Glam…
Cet héritage, les membres du groupe y ajoutent une incontestable personnalité.
Native Sun se fait les dents sur la scène new yorkaise, aux côtés de gens comme Petite League, Warbly Jets, Surf Rock Is Dead. Mais il serait étonnant, et dommage, qu’ils n’élargissent pas considérablement leur terrain de jeu. On les imagine volontiers prendre le même chemin que Parquet Courts…

Albert Hammond – Père et fils

Posted: 18th novembre 2018 by leo in 2000s, 70s

On parle régulièrement d’Albert Hammond Junior, le guitariste-claviériste des Strokes…Il existe donc un Albert Hammond « Senior »: de fait, le père du jeune Albert mène de son côté une belle carrière musicale. Plus discrète: alors que le fils fait partie d’un des groupes majeurs des 2000s, un groupe qui est considéré comme un des moteurs du retour d’un Rock puissant, énergique, avec son premier album « This Is It » en 2000, le père a suivi un parcours solide, mais plus effacé. Quelques beaux succès sous son nom, dans les 70s, mais surtout un beau catalogue de compositions intérpétées avec succès par de grosses pointures.
L’Anglais Albert Hammond grandit dans l’enclave britannique de Gibraltar. Ses premières expériences musicales, il les connait sur la péninsule ibérique, à l’époque des groupes pionniers du Rock espagnol, dans les 60s. Un cadre qui vu son régime politique n’est guère favorable à l’épanouissement de tels projets. Cap sur l’Angleterre, donc, où Hammond va rapidement constituer un duo renommé de songwriters avec Mike Hazelwood. De beaux succès dans les charts les amènent à tenter l’aventure américaine. Cap sur la californie, où ils présentent leurs compositions. Dans un premier temps, Albert Hammond va lui-même en être l’interprète. « It Never Rains In South California », « The Free Electric Band », « Air Disaster »,…fonctionnent bien, essentiellement sur le continent américain.
Mais c’est surtout le Hammond songwriter qui émerge: les noms, et les succès, se sont accumulés au fil des années dans son CV: Carpenters, Hollies (« The Air That I breathe », 1974), Leo Sayer (« When I Need You », 1977), Chicago, Tina Turner, Diana Ross, Withney Houston (l’hymne des JO de Séoul en 1988), Starship, Aswad, Ace Of Base (« Don’t Turn Around »), Rod Stewart… Bilingue hispano-anglais vu ses origines, il a aussi collaboré avec Julio Iglesias lorsque celui-ci a voulu réaliser un album en anglais.
A bientôt 70 ans, il est toujours actif: des albums personnels, d’une part, écriture et production ,notamment pour Duffy.
Le fils, lui, est toujours de l’aventure des Strokes, mais en parallèle, il a lui aussi commencé à développer, dès 2006, une écriture plus personnelle, avec des albums solos. En particulier depuis que les Stokes sont en période d’hibernation depuis « Comedown Machine » en 2013. Il a aussi a goûté de la production pour The Postelles…Son dernier album solo est sorti en début d’année.